Cette information surprenante et, à notre connaissance, inédite nous a été confirmée par la SAPN, la société qui exploite cette autoroute.
Voici ce qu'a répondu la SAPN lorsque nous avons soulevé cette question :
"La création de cette 3ème voie implique effectivement la suppression de la bande d’arrêt d’urgence sur ce secteur de l’autoroute. A la fin des travaux, cette portion comprendra 2 voies de circulation + la bretelle d’accès à Chambourcy. Une Bande Dérasée est prévue au droit de la bretelle d’accès. D’une largeur de 1 mètre, elle est créée pour remplacer la Bande d’Arrêt d’Urgence et permettre, en toute sécurité, le dépassement d'un véhicule arrêté contre la glissière de sécurité."
On peut d'ailleurs le constater en visualisant la vidéo de présentation du projet sur le site de la SAPN à cette adresse : www.sapn.fr/travA14/
La règle prévoit en général une largeur de 2 m (minimum 1,75 m) pour les routes multifonctionnelles (de types R) et de 2,5 m pour les routes de transit (de type T). Pour plus de détails sur cette notion, voir ici.
A lire aussi :
L'échangeur A14/N3 construit en 2008?
En première page, le Courrier annonce l'article avec ce jeu de mot amusant : "Les riverains ont la blanchisserie dans le nez"...
"D'après les statistiques de l'Union des responsables de blanchisserie hospitalière, la blanchisserie de Saint-Germain est classée dans la catégorie la plus importante en traitement avec plus de 10 tonnes de linge par jour et figure parmi les 10 premières de France. Fin 2007 et début 2008, de nombreux riverains, notamment des copropriétaires de résidences ainsi qu'une pétition de 90 personnes signalent les odeurs nauséabondes émanant des égouts des rues Vivaldi, Rameau et Rossini. Une inspection de la direction de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE) a eu lieu le 19 février dernier", précise l'élu qui a rappelé les conclusions de l'inspection qui relevait de "fortes odeurs nauséabondes perceptibles au niveau de certains avaloirs d'eaux pluviales situés sur la chaussée du boulevard Frantz Litz immédiatement en aval de la blanchisserie, et ceci jusqu'à environ 200 m du point de rejet".
Selon l'exploitant les odeurs provenaient d'une fosse de 200 m3 de mélange des eaux de lavage et de la blanchisserie, fosse crée en 2007. Un dispositif de ventilation est installé et une vidange réalisée. Mais d'après le préfet les travaux restaient insuffisants.
Le maire est lui intervenu très rapidement sur le dossier. Des produits neutralisants sont répandus dans le système dès les débuts de l'année mais les odeurs ont persisté. "En mars 2008, les odeurs sont réapparues, explique Emmanuel Lamy, nous avons fait procéder à un nouveau curage de prévention et j'ai mis en demeure la blanchisserie de résoudre le problème. Des agitateurs de fosse ont été installés et un pompage complet a été effectué. Désormais la blanchisserie est assistée d'une société spécialisée dans le traitement des effluents" et visiblement les résultats étaient au rendez-vous. "Il n'y a plus de nuisances depuis la semaine dernière" conclut le maire.
Enfin Pascal Lévêque a interrogé le maire sur une éventuelle extension de l'activité de la blanchisserie par la construction de deux bâtiments. Emmanuel Lamy a confirmé qu'il était saisi d'une demande de construction de locaux administratifs supplémentaires mais que le projet en l'état n'était pas conforme au PLU. Affaire à suivre. M.C. [Le Courrier des Yvelines]
La situation semble donc s'arranger mais nous restons extrêmement vigilants sur ces nuisances qui gênent considérablement les riverains. Si vous notez de nouvelles émanations, n'hésitez pas à nous en informer soit dans les commentaires ci-dessous soit par mel à cette adresse ps.saintgermain@gmail.com
Plus de détails :
Odeurs pestilentielles aux abords de la BIH à Saint-Germain (1ere partie)
Odeurs pestilentielles aux abords de la BIH (2e partie)
Découvrez également les 3 affiches de la campagne que vous retrouverez bientôt sur les panneaux politiques de votre ville.
En savoir plus :
Le site du Parti socialiste
Les maires socialistes de Conflans, Poissy et Carrières-sous-Poissy ont récemment publié une déclaration commune contre l'A104, que nous reproduisons ci-dessous.
A 104 : déclaration commune des Maires des communes de Carrières-sous-Poissy, de Conflans-Sainte-Honorine, et de Poissy
Les Maires des communes de Carrières-sous-Poissy, de Conflans-Sainte-Honorine, et de Poissy se sont réunis le vendredi 18 avril 2008
et ont réaffirmé leur opposition aux différents tracés de l'A104 qui pourraient traverser leurs communes et représenteraient un danger pour la santé de leurs concitoyens et une réelle
menace pour l'environnement.
Ils affirment une position commune et se constituent en comité de liaison pour demander conjointement :
1. L'annulation pure et simple du tracé vert.
2. Le refus de tout tracé en zone urbanisée.
D'une part, à l'heure où l'Etat se désengage de plus en plus vis-à-vis des collectivités locales, les maires des trois communes concernées sont surpris de l'obstination de l'Etat à vouloir
maintenir un tracé totalement aberrant en termes de coût. Ils rappellent que les 21 km programmés coûtent 2 milliards d'euros alors même que vient d'être annulé sur Bordeaux un projet
de150 km pour un coût de 1 milliard d'euros. Mais surtout, en raison de son coût, ce projet assècherait les finances publiques (Etat, Région, Département) et bloquerait pour des décennies toute
possibilité de réaliser les infrastructures de développement durable, notamment de Transports en Commun, réellement nécessaires au développement.
D'autre part, après les orientations prises lors du Grenelle de l'environnement, ce projet apparaît en contradiction totale avec les recommandations en termes de santé et d'environnement.
Par ailleurs, il ne leur semble ni cohérent ni moral que des Maires qui se sont battus contre l'infrastructure tant qu'elle risquait de passer chez eux, en deviennent les plus fervents
défenseurs dès que décision est prise de la faire passer chez leurs voisins.
Le comité de liaison s'engage dès aujourd'hui à mobiliser les habitants des trois villes concernées pour une manifestation publique contre l'A104. Il engage par ailleurs de manière systématique,
des procédures juridiques communes pour bloquer toute avancée du projet.
Eddie Aït, Maire de Carrières-sous-Poissy, Conseiller Régional d'Ile-de-France, Vice-président de la Communauté de Communes des Deux
Rives de Seine
Philippe Esnol, Maire de Conflans-Sainte-Honorine, Conseiller Général
Frédérik Bernard, Maire de Poissy
L'avenir le dira mais, en ce qui nous concerne, nous soutenons cette initiative, étant en opposition totale avec le prolongement de l'A104 depuis le début, comme nous l'avons très régulièrement exposé sur notre blog et exprimé lors de la réunion publique à Saint-Germain-en-Laye le 3 mai. Nous n'avons pas changé d'avis.
Pour en savoir plus, lire notre dossier A104.
A lire en particulier :
Tracé vert pour l'A104 : consternation pour les opposants, camouflet pour la droite locale !
Pierre Morange a signé la pétition contre le passage de l'A104 à Achères !
La position des Socialistes saint-germanois
Notre compte-rendu de la réunion publique à Saint-Germain le 3 mai
Cet important établissement, qui gère le linge sale d'une quinzaine d'établissements de santé, occasionne depuis plusieurs mois des nuisances olfactives extrêmement désagréables aux riverains.
Fin 2004, une inspection de la DRIRE (direction régionale de l'industrie, de la la recherche et de l'environnement) a mis en évidence
l'élévation anormale de la température des effluents au-delà de la limite imposée par l'arrêté préfectoral, c'est à dire 30°C.
Le Préfet, autorité de tutelle, avait exigé en 2005 un investissement de 66.000 Euros pour la mise en place d'un échangeur de chaleur afin d'abaisser la température des effluents en deçà de la
valeur limite imposée soit 30° ; les relevés effectués ont montré des températures moyennes de rejet de 37°.
Fin 2007 et début 2008, de nombreux riverains, notamment des co-propriétaires de résidences ainsi qu'une pétition de 90 personnes signalent
"les odeurs nauséabondes émanant des bouches d'égouts" et demandent au maire de Saint-Germain de "réaliser les travaux d'assainissement des rues Vivaldi, Rameau et Rossini" afin
de "mettre un terme à l'émanation de ces odeurs insoutenables".
La mairie reconnait que "ce problème ne [leur] est pas inconnu" et qu'une visite sur place de la DRIRE et de techniciens de la mairie le 19 février "a mis en évidence certains dysfonctionnements".
Suite à l'inspection de la DRIRE le 19 février, le Préfet des Yvelines, par courrier en date du 7 avril dernier, a confirmé :
- que "de fortes odeurs nauséabondes étaient perceptibles au niveau de certains avaloirs d'eaux pluviales situés sur la chaussée du Boulevard Franz Liszt immédiatement en aval
de la blanchisserie, ceci jusqu'à environ 200 m du point de rejet"
- que l'exploitant a indiqué que ces odeurs provenaient d'une fosse de 200m3 de mélange des eaux de lavage de la blanchisserie, fosse créée en 2007
- qu'un dispositif de ventilation de la fosse a été installé et une vidange réalisée le 28 février par l'exploitant
- que l'Inspecteur a proposé de rehausser les pompes de relevage des effluents afin de limiter le rejet des boues fermentées accumulées en fond de fosse.
Le préfet conclut que selon lui, "il semblerait que les travaux effectués ne soient pas suffisants et un nouveau contrôle est demandé à l'Inspection des installations classées".
L'affaire à ce jour est loin d'être close et les nuisances sont toujours là. Au vu de cette situation, nous demandons dans un premier temps au maire de Saint-Germain (la question sera posée ce soir en conseil municipal) :
- Quelle est son analyse, ses mesures prises concernant notamment la surveillance du réseau d'assainissement de la ville en aval de la
blanchisserie ?
- Quelles mesures d'information et de communication, qui ont été à ce jour totalement absentes, compte-t-il mettre en place à destination des riverains et des habitants du quartier du Bel Air qui
depuis des mois vivent ces désagréments?
- En 2007, la Blanchisserie envisageait une extension de son activité avec la construction de deux bâtiments de 1.000 mètres carrés chacun en vue d'un projet d'agrandissement de la
Blanchisserie, projet à ce jour non concrétisé. Quelle serait sa position sur une telle éventualité ?
Nous poursuivons notre travail sur ce dossier et vous tiendrons très régulièrement informé. N'hésitez pas à nous apporter vos témoignages, soit en ajoutant un commentaire ci-dessous, soit en nous contactant par mel à cette adresse ps.saintgermain@gmail.com
Photo de l'auteurA lire aussi :
La première partie de l'article : la présentation de la BIH
Nous consacrerons plusieurs articles à ce problème important qui, à ce jour, n'est pas du tout résolu.
Le premier article est consacré à la présentation de la blanchisserie interhospitalière (BIH), établissement méconnu des Saint-Germanois.

D'après les statistiques de l'Union des responsables de blanchisserie hospitalière, la blanchisserie de Saint-Germain est classée dans la
catégorie la plus importante en traitement avec plus de 10 tonnes de linge par jour, et figure ainsi parmi les 10 premières de France dans leur livre.
Le marché de la blanchisserie industrielle pèse en France 2 milliards d'euros et emploie plus de 50.000 personnes dans plus de 2.000 organisations.
Ce secteur est éclaté en trois secteurs d'activité :
- les loueurs de linge (43%) des entreprises privées dont l'activité principale est de fournir le linge en location et d'en assurer l'entretien
- les blanchisseries hospitalières (37 %) traitent majoritairement le linge des unités de soins publics.
- les blanchisseries de gros (19 %) entreprises privées qui traitent pour l'essentiel du linge dont le client est prioritaire.
- CAT 1%
La blanchisserie inter-hospitalière de Saint-Germain est une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). Il s'agit d'un établissement industriel présentant des risques
environnementaux ou de santé publique. Parmi les paramètres définis par la réglementation préfectorale figurent le respect d'une température de rejet des eaux usées inférieures à 30°,
l'obligation de neutraliser les rejets (pH compris entre 5.5 et 8.5), le stockage des produits chimiques en cuves de détention, l'obligation de n'évacuer les eaux usées qu'après
traitement préalable sur site en cuves de détention.
Des dysfonctionnements ont été relevés dès 2004 et de nouveau depuis la fin 2007, occasionnant des odeurs
extrêmement désagréables pour les riverains, que nous avons pu constater le 25 avril. L'avaloir situé juste en face de la BIH (photo ci-contre) fumait en plein soleil, prouvant que la
température de l'eau devait être bien supérieure au 30°C maximum admis ; l'odeur à proximité est effectivement très désagréable, un mélange d'égout et de détergent chaud. On ne connait pas par
ailleurs l'éventuelle nocivité de ces fumées.
Une question écrite sur ces nuisances olfactives sera posée par les conseillers municipaux de gauche lors du Conseil Municipal du 29 avril prochain. Le règlement du conseil ne nous permet pas d'entamer un débat sur ce problème mais nous vous informerons de la réponse du maire.
Dans un second article, nous relaterons les différentes démarches engagées par les riverains et la réponse des autorités (préfet, ville, etc...) qui confirment les nuisances olfactives.
Photos de l'auteur
Jusqu'à ces derniers jours, le SIDECOM était présidé par Jacques Masdeu-Arus, député et ancien maire de Poissy, battu en mars 2008.
Une élection avait lieu le 16 avril pour désigner le nouveau président, sans d'ailleurs que les conseillers municipaux saint-germanois de l'opposition en soit informé.
Les raisons de cette défaite sont sans nul doute à aller chercher du côté du Pecq. Le sénateur et maire UMP du Pecq Alain Gournac s'est ainsi fait élire secrétaire du SIDECOM et a rappelé que Michel Péricard était à l'origine de la chaine locale. Petite revanche post-municipale d'un proche de la famille Péricard contre Emmanuel Lamy, vainqueur d'Arnaud Péricard aux municipales ? Ou grogne des élus des petites communes dont certaines ne sont pas encore cablées et qui sont trop souvent oubliées d'Yvelines Première dont le siège est à Saint-Germain...?
En tout cas, le nouveau président du SIDECOM sera certainement surveillé de très près par le nouveau secrétaire du SIDECOM...
Rappelons aussi les propos du maire de Saint-Germain en conseil municipal le 4 octobre 2007 : le SIDECOM a désormais « des interrogations sur l'avenir d'Yvelines Première », « Toutes les hypothèses sont étudiées » dans un audit indépendant, « y compris l'arrêt à terme » de la chaine. Le territoire du SIDECOM n'a « aucune cohérence » et « les nouvelles de Chapet n'intéressent pas les Saint-Germanois... ».
Ces propos n'ont peut-être pas été très appréciés des autres communes...
A lire aussi :
Notre précédent article : Yvelines Première va-t-elle disparaître?
Bien sûr, nous avions remarqué que ces dates se placaient dans le calendrier de vacances scolaires de Printemps et il fallait prendre ses
dispositions.
La soirée de travail des commissions a brillé par son absentéisme ; par exemple à la commission des affaires sociales, il y avait 4 présents sur les 9 membres invités !
Face à cette situation, et en dernière minute, le prochain conseil municipal a été avancé au mardi 29 avril à 21h pour éviter un absentéisme
important à la veille du long week-end du 1er Mai !
Franchement, tout cela était prévisible et une meilleure coordination dans l'avenir s'impose !
A lire aussi :
Nos précédents articles sur le conseil municipal de Saint-Germain
La gauche a présenté les candidatures de Nicole Frydman (Verts) au Syndicat Mixte d’Etudes pour la Réouverture de la Grande Ceinture (SMERGC), Pascal Lévêque (PS) au Syndicat intercommunal d’études et de programmation Seine et Forêts (SIEP) et Emmanuel Fruchard (PS) au Syndicat intercommunal pour la destruction des résidus urbains (SIDRU), en précisant que des villes de droite et de gauche comme Le Pecq ou Vernouillet avaient désigné un représentant de l'opposition dans ces syndicats.
Le maire de Saint-Germain a refusé de nommer des élus de l'opposition en expliquant : "Je pourrais vous citer à l'inverse des villes qui ont regretté d'avoir fait l'ouverture dans les syndicats intercommunaux. [lesquelles...?] Une commune se doit d'y parler d'une seule voix."
Cette intervention a été interrompue par le maire qui a refusé qu'Emmanuel Fruchard poursuive ses propos au motif que ce n'était ni le jour ni le moment d'aborder ce sujet. Ce n'est pourtant pas tous les jours que le SIDRU fait l'objet d'une délibération et visiblement le maire de Saint-Germain, également président de ce syndicat intercommunal, ne souhaite pas que la question du SIDRU soit abordée publiquement....
Voici le discours d'Emmanuel Fruchard que les conseillers municipaux et le public n'ont pas pu entendre jusqu'au bout.
"J'aimerais attirer votre attention, et particulièrement pour ceux d'entre vous qui ont rejoint cette assemblée récemment, sur le cas particulier que représente le Sidru parmi cette liste de syndicats.
Depuis que le rapport d'activité 2005 a été communiqué à l'opposition municipale de Gauche, c'est-à-dire en novembre 2006, nous avons mené un travail d'analyse de la gestion de dette de ce syndicat, qui a été présidé ces dernières années par le maire de Saint-Germain. Ce travail a été difficile car il nous a fallu faire des demandes répétées pendant plus de 6 mois pour obtenir les informations pertinentes sur les swaps traités par le syndicat. Du moins croyions-nous alors disposer de la description de toutes les opérations, jusqu'à décembre dernier où un swap supplémentaire a été révélé par le président du Sidru.
Au cours de cette analyse il est vite apparu que les opérations avaient été conclues pour générer des gains à cours terme, quitte à créer des risques importants à moyen terme. Le seul moyen d'évaluer la pertinence de ces opérations est de comparer les gains encaissés à leur coût d'annulation. Là encore le président du Sidru a refusé la transparence qui aurait été naturelle dans le cadre d'une bonne gestion, en refusant de rendre publique la valeur de marché des swaps, c'est-à-dire le coût que représenterait leur annulation.
Selon nos calculs les 5 millions d'euros de gains comptabilisés entre 2003 et 2007 ont été obtenus au prix d'environ 29 M € de pertes latentes, soit plus de 65% de la dette, ou encore 145 € par habitant des quinze communes. Je ne vais pas entrer ici sur le détail de ces opérations et notre groupe vous informera prochainement par un document détaillé distribué à tous.
M. le maire et président du Sidru, si vous contestez cette évaluation, c'est très simple, il vous suffit de communiquer la valeur de marché des swaps en vie, qui est calculée quotidiennement par les deux banques contreparties.
Dans ce contexte le refus de voir siéger au Sidru un membre de l'opposition prend un sens particulier. Il s'agit bien de continuer à cacher la réalité des risques pris dans le cadre de cette gestion de dette. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur ces opérations. C'est pourquoi je suis candidat pour représenter notre ville à ce syndicat. M. le maire en a été informé avant la rédaction de cette délibération, et a refusé de donner suite à cette candidature."
Le texte et les annexes techniques ont été remis aux conseillers municipaux par courrier cette semaine. Nous espérons que la situation de la dette du SIDRU va s'améliorer mais nul ne pourra dire qu'il n'a pas été informé en temps et en heure. Vous pouvez télécharger les annexes techniques en cliquant sur ce lien. (format pdf, 62 Ko)
Plus de détails :
2 vidéos pour comprendre le dossier du SIDRU
Tous nos articles sur le SIDRU
En dehors de la commission d'appel d'offres, de la commission de délégation de services publics et du centre communal d'action sociale (CCAS), au sein desquels l'opposition de gauche siégeait déjà, le maire de Saint-Germain a systématiquement refusé d'accorder un poste à l'opposition.
Pascal Lévêque, tête de liste de l'opposition de gauche, avait pourtant demandé au maire, sur le modèle de certaines communes environnantes (le maire du Vésinet vient ainsi de nommer le socialiste André Michel comme représentant de la ville au sein de la communauté de communes), qu'un élu de son groupe puisse siéger au sein de la Clef ou de la Soucoupe par exemple, en rappelant que dans ces organismes, "les conseils d'administration sont indépendants" et ne dépendent pas de la ville. Idem pour les syndicats intercommunaux.
La réponse de M. Lamy fut sèche : "Concernant l'exécutif, il n'y aura pas de partage". Dont acte. Mais lorsque M. Lamy se vante dans le Journal de Saint-Germain du 11 avril de pratiquer "l'ouverture vers les oppositions", il y a là un petit mensonge...
Au cours de ce conseil, le maire de Saint-Germain s'en est pris sévèrement à Arnaud Péricard, leader de l'opposition de droite, qui réclamait un siège au conseil d'administration de l'hôpital (la gauche sera réprésentée par Nicole Frydman, comme lors de la dernière mandature) : "Vous avez pendant la campagne pris des positions à mon encontre sur ce dossier. Il me parait difficile que la ville parle de deux voix sur ce sujet... à moins que vous ne mangiez votre chapeau" ! Visiblement, la tension entre les deux listes de droite durant la campagne reste intacte... Dans le Courrier des Yvelines du 16 avril, lors d'une longue interview, Emmanuel Lamy a livré son sentiment sur la famille Péricard : "Je n'ai pas seulement Arnaud Péricard contre moi, j'ai aussi Catherine, sa mère (agacé). En fait, toute la famille Péricard. Je trouve cela lamentable." Ambiance...
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Tous nos articles sur le conseil municipal de Saint-Germain
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