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Saint-Germain-en-Laye

Dans le cadre d'une semaine de solidarité, Pascal Lévêque a animé une conférence débat le 5 janvier à Paris auprès d'une centaine d'étudiants sur le thème des sans-domicile-fixe.

Ce phénomène des sans-domicile-fixe est le fruit d'un processus clairement identifié de longue déchéance, souvent chaotique. Pascal Lévêque a rappelé que cette trajectoire peut être retournée par des politiques actives en espérant la survenance alors d'une trajectoire ascendante.
L'INSEE estime la population des SDF de l'ordre de 80.000 dont 16.000 enfants, le dernier rapport parlementaire le porte à 100.000 personnes. Ces chiffres peuvent paraître faibles eu égard par exemple à l'estimation faite par l'association ADT quart-monde qui estime entre 400.000 et 600.000 personnes rencontrant de très grandes difficultés pour avoir un toit. Enfin la Fédération Européenne d'associations, travaillant avec les sans-abris, estime à 900.000 personnes dans cette situation. Si le nombre total des SDF manque de précision, la population est relativement mieux connue en caractéristiques : majoritairement, les SDF se situent dans la tranche d'âge qui va de 20 ans a 40 ans. En ce qui concerne la répartition de la population selon le sexe, l'ensemble des travaux observe une relative homogénéité : l'expérience de la rue concerne beaucoup plus fortement les hommes que les femmes ; la présence des femmes est relativement rare (moins de 15 %).
Pascal Lévêque a ensuite analysé les causes amenant à la situation de SDF. La présence de facteurs lourds, très pénalisant dans l'existence, explique la situation des SDF ; parmi ceux-ci on peut citer les ruptures familiales, la perte du logement ou encore la perte de l'emploi ; bien évidemment, si chaque facteur est à lui seul suffisant pour faire basculer la vie et les conditions matérielles de la survie, le cumul de ces facteurs est très aggravant.

Le débat a alors porté sur comment aider à recréer une trajectoire ascendante ? Trois pistes ont été analysées : la trajectoire ascendante par le travail, la trajectoire ascendante par les minima sociaux et enfin la trajectoire ascendante par l'accès aux droits et à la prévention. Le débat a été particulièrement riche concernant les propositions possibles face à la problématique d'hébergement d'urgence et la construction de logements. Pascal Lévêque a rappelé que la première responsabilité est politique. Tout d'abord la responsabilité de l'État, celui-ci détient dans le domaine de l'hébergement et de l'accès au logement un rôle primordial, car permettre à chacun d'avoir un toit est de sa responsabilité. L'État doit donc impulser l'action, coordonner les politiques en ayant une vue d'ensemble, anticiper les besoins et fournir les moyens juridiques et financiers nécessaires aux associations, aux bailleurs et aux collectivités locales.
Toutefois le conseiller municipal de Saint-Germain-en-Laye a tenu à rappeler la responsabilité des élus et des collectivités territoriales. Les élus sont en première ligne face aux citoyens, inquiets, parfois récalcitrants ou hostiles à l'implantation dans leurs quartiers, dans leurs villes, de centres d'hébergement ou de nouveaux logements sociaux. Pascal Lévêque a tenu à rappeler que là où il y a une volonté politique, une vraie politique du logement peut être engagée. Cela nécessite une mobilisation constante, un effort d'explication, de pédagogie et d'information des habitants, une détermination sans faille.
Il a rappelé que l'article 55 de la loi SRU impose aux communes l'obligation de disposer d'au moins 20% de logements locatifs sociaux parmi leurs résidences principales. Il estime qu'il faut aller nettement plus loin, mettre en oeuvre les pouvoirs de substitution donnée par la loi aux préfets en cas de carence constatée, voire même accroître ces pouvoirs.

Le débat a également porté sur le fait de passer d'une culture de la charité à une culture d'intervention professionnelle, de mieux prévenir les expulsions locatives, de ne plus suspendre le versement de l'aide personnelle au logement en cas de non-paiement du loyer, d'améliorer les dispositifs de premier secours ou de moderniser les dispositifs d'hébergement. Les nombreuses questions de l'assistance ont montré que l'existence dans notre société de sans-domicile-fixe reste un véritable défi national. Le conseiller municipal de Saint-Germain a conclu en rappelant que nous manquons de logements en France. « Non seulement, nous ne construisons pas assez de logements en général, mais nous construisons pas assez de logements très sociaux, ou de logements adaptés aux populations les plus fragiles. Si nous ne sommes pas en capacité de répondre aux demandes déposées par les personnes jugées prioritaires dans le cadre de la loi DALOt, celle-ci va créer une situation explosive ».


Le texte complet de la conférence peut être téléchargé en cliquant sur ce lien (pdf, 105ko).

Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /2009 13:26
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
En dix ans, la population de Saint-Germain-en-Laye a progressé de 7.10% pour atteindre 43.015 habitants en 2008. Une progression importante après une période de déclin démographique entre 1990 et 1999 (-1.500 habitants).
La très grande majorité des communes yvelinoises voit leur population augmenter. Chez nos voisins immédiat, Achères progresse de 5,09%, Maisons-Laffite de 3,39%, Poissy est stable mais Le Pecq voit sa population diminuer de 3,14%.
Plus de détails dans cet article du Parisien du 3 janvier 2009.

Nous sommes 1 421 389
Selon l'Insee, les Yvelines comptent aujourd'hui 67 085 habitants de plus qu'en 1999 , soit l'équivalent de la population de Sartrouville et de Saint-Cyr-l'Ecole réunis.

Un million quatre cent vingt et un mille trois cent quatre-vingt-neuf, c'est le nombre d'habitants que compte le département à ce jour, soit 4,95 % de plus qu'en 1999. Tel est le résultat du dernier recensement dévoilé cette semaine par l'Institut national des sciences économiques et sociales (Insee). Nul doute que les maires vont regarder à la loupe ces chiffres.
Pour eux, ils peuvent signifier davantage de financements de l'Etat, mais, en contrepartie, plus d'équipements à réaliser, tels que des crèches ou des écoles.
C'est le cas de Verneuil-sur-Seine qui, avec plus de 15 000 habitants aujourd'hui, change de statut. Coincée entre Les Mureaux et Poissy, cette commune devrait obtenir des financements plus importants de la part de l'Etat. « Certaines cotisations se font au prorata du nombre d'habitants, donc il y aura plus d'entrées d'argent, mais aussi plus de dépenses. Globalement, le budget restera le même », relativise le maire UMP, Philippe Tautou.
En revanche, pour Triel-sur-Seine, l'arrivée de 834 habitants supplémentaires se traduit avant tout par la création de nouveaux équipements. « Cette augmentation a fait que nous avons réalisé une nouvelle école. Elle ouvrira le 22 janvier », explique le maire UMP, Joël Mancel, qui espère accueillir 2 000 habitants de plus d'ici à 2015.
Tour d'horizon des gagnants et des perdants de ce recensement.

Les gagnants. Carrières-sur-Seine décroche la palme de la plus forte croissance démographique devant Triel-sur-Seine. En dix ans, elle est passée de 12 130 habitants à 15 596. Enfin, en troisième position sur le podium des plus fortes progressions parmi les communes de plus de 10 000 habitants, Saint-Germain-en-Laye. La cité chic a accueilli en dix ans 2 853 habitants supplémentaires, soit l'équivalent de la population de Villiers-Saint-Frédéric.

Les perdants. Maurepas perd 820 habitants, soit 4 % de sa population. Autres communes à constater une diminution : Mantes-la-Jolie, mais aussi sa voisine Mantes-la-Ville avec un recul de 3,37 %. Le Pecq voit également le nombre de ses habitants maigrir de 3,14 %, tout comme Vélizy-Villacoublay qui compte 805 âmes de moins.

Article du Parisien du 3 janvier 2009.

Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /2009 11:41
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Tribune du Journal de Saint-Germain du 21 novembre 2008

Le dernier numéro du Journal de Saint-Germain (n°536, du 7 novembre) affiche des informations très partielles et incomplètes. Juste deux exemples :
- Ligne Grande Ceinture : la concertation montrerait une large adhésion au choix du maire de Saint-Germain. Il n'en est rien : les médias se sont fait l'écho de nombreux habitants qui se demandent pourquoi la ligne ne va plus jusqu'à Versailles, et qui doutent de l'intérêt d'une connexion entre les deux gares de Saint-Germain. Ainsi, après nos interrogations sur cet usage de l'argent public, le Parisien écrit le 6 octobre : "Décidément, le projet de tram-train déchaîne les passions à Saint-Germain-en-Laye. [...] Après l'association les Amis de la forêt, ce sont maintenant les membres du collectif Pour un réseau routier ouest-francilien intégré dans l'environnement (Profile) qui ont des doutes sur la pertinence de la variante vers le RER du château. Selon eux, la liaison locale entre la gare de Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et le centre-ville n'est pas « prioritaire »."
Vous pouvez consulter toutes les remarques sur le site www.tangentielleouest.fr.

- Revue de presse : Au cours du mois d'octobre l'actualité locale a tourné autour des produits financiers « toxiques » traités par le Sidru, un syndicat intercommunal présidé par le maire de Saint-Germain sur le traitement de nos ordures. Ce thème a fait l'objet d'un article du Monde (9/10), d'un article du journal 20 minutes, d'une chronique de France Info et de France Bleue. Cherchez bien : aucune mention dans le Journal de Saint-Germain !
L'Union Pour Saint-Germain en mars 2008, avec 52% des voix, contrôle 98,3% du Journal. Malgré un aspect « neutre », le journal reste contrôlé et dirigé par l'équipe majoritaire.
Les élus de Saint-Germain Solidaire : Pascal Lévêque, Nicole Frydman, Emmanuel Fruchard, Blandine Rhoné.

Plus de détails sur notre blog :
Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 14:31
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Tribune libre dans le Journal de Saint-Germain du 17 octobre 2008

Des caméras de vidéosurveillance au Bel-Air : est-ce la priorité du quartier ?
Si certains dossiers avancent lentement à Saint-Germain, ce n'est pas le cas de la vidéosurveillance. Pendant l'été, deux nouvelles caméras ont été installées dans le quartier du Bel Air. À quels endroits ? Tout d'abord rue Hector Berlioz devant les locaux de La Soucoupe, puis sur le terrain de boules juste en face du stade de la Colline.
Les images sont retransmises vers deux postes centraux de surveillance, police municipale, police nationale, où elles sont visualisées 24 heures sur 24, enregistrées et conservées pendant six jours.
On peut s'interroger sur les deux emplacements retenus qui ciblent d'office et a priori les populations jeunes, accréditant ainsi l'idée reçue "jeunes = délinquants".
La vidéosurveillance n'est pas une technologie neutre. Au-delà de son efficacité à démontrer pour lutter contre la délinquance, elle pose une question éthique. La vidéosurveillance transforme notre espace urbain "libre" en espace surveillé.
Comment une ville épargnée par la délinquance peut-elle céder à une démagogie du tout sécuritaire ? Un déploiement de caméras traduit un renoncement à l'apprentissage des civilités et du vivre ensemble. Profitons, au contraire, de cette situation pour engager des efforts complémentaires afin d'encourager la citoyenneté et développer du lien social. Plutôt que la surveillance accrue d'une délinquance souvent fantasmée, renforçons nos moyens pour la démocratie des quartiers, pour la culture partagée, c'est-à-dire pour la prévention républicaine des risques. Nous pourrions au sein de chaque conseil de quartier organiser les états généraux des risques, c'est-à-dire faire le bilan des différents risques auxquels nos concitoyens sont confrontés, et d'identifier les mesures de prévention pour les réduire.
À cet égard, et à titre d'exemple, la situation de la Soucoupe nous préoccupe.

Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 12:47
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Les parents d'élèves du Lycée International de Saint-Germain ont reçu récemment une lettre leur annonçant la suspension sine die de la plupart des travaux pratiques de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) et de Physique Chimie, suite aux contraintes budgétaires, qui ne permettent plus de "faire face, tant du point de vue pédagogique que la sécurité". Seuls les élèves en dernière année d'enseignement auront des travaux pratiques. Les professeurs indiquent être "dans l'obligation d'interrompre les travaux pratiques et les expériences de cours [...] à partir du 26 septembre, et jusqu'à ce que le rectorat réponde favorablement à [leur] demande".
Nous dénonçons vigoureusement la politique systématique de réductions d´effectifs, qui s'applique même dans des cas comme celui-ci où le besoin est patent.
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 21:12
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Les polices municipales peuvent désormais s'équiper du fameux Taser X26, le pistolet à impulsions électriques, depuis le 22 septembre 2008. Dix communes en France, dont six en région parisienne (Le Raincy, Emerainville, Etampes, Levallois-Perret, Claye-Souilly, Rueil-Malmaison), en ont fait la demande.
Rappelons que cette arme envoie une décharge de 50.000 volts et bloque le système nerveux pendant plusieurs secondes. Son utilisation est très controversée en raison de la douleur qu'elle occasionne et d'une utilisation de plus en plus généralisée qui occasionne parfois des drames. (Pour plus de détails, voir cet article). Fin novembre 2007, le comité de l'ONU contre la torture a estimé que l'utilisation du Taser constitue "une forme de torture" et "peut même provoquer la mort".
Nous avions déjà présenté cette arme sur notre blog en novembre 2006 (voir notre article).

Interrogé par le Courrier des Yvelines, le maire UMP de Saint-Germain a décidé de ne pas en doter la police municipale et a déclaré : "La police municipale n'est pas là pour créer un rapport de force avec la population. Le Taser est une arme dangereuse dont l'utilisation n'est pas justifiée à Saint-Germain-en-Laye".

Nous nous félicitons de cette prise de position claire. Mais nous rappelons toutefois que le maire de Saint-Germain a décidé début 2007 d'équiper la brigade de nuit de la police municipale avec des flash-balls,  une information que nous avions révélé sur notre blog en décembre 2006. Cette décision avait déclenché la polémique dans notre ville. En effet, cette arme contribue précisément à "créer un rapport de force avec la population"...

A lire aussi sur notre blog:
TASER : l'arme scandaleuse
Polémique sur les flash-balls à Saint-Germain
Polémique sur les flash-balls à Saint-Germain (suite)
La police municipale de Saint-Germain patrouillera jusqu'à 4 heures du matin
Le maire de Saint-Germain refuse d'évoquer les flash-balls en conseil municipal
Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 08:26
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dans une de ses sorties dont il a le secret et à l'occasion d'une conférence de presse le 9 septembre annonçant une nouvelle direction de la culture dans les Yvelines, le président UMP du conseil général des Yvelines Pierre Bédier s'en est pris au Musée départemental Maurice-Denis de Saint-Germain-en-Laye.
Ce musée, qui appartient au département, "est tourné vers les oeuvres de l'artiste, le nabisme, c'est bien mais nous, on veut faire entrer de l'air là-dedans, l'ouvrir aux entreprises. [sic] Ce musée doit devenir le vaisseau amiral de la flotte culturelle des Yvelines" a indiqué Pierre Bédier.
Indirectement mise en cause, la conservatrice en chef du musée, Mme Delannoy, a réagi avec diplomatie : "Je le prends comme une provocation, un trait d'humour. Faire entrer l'air, ce n'est pas le bousculer mais lui donner une nouvelle résonance avec des artistes contemporains".
Notons que ce musée n'a pas attendu ce jugement un peu sévère du président du conseil général pour diversifier ses expositions ; celle de l'été 2007 sur Ousmane Sow et des artistes africains a rencontré un grand succès médiatique et populaire en 2007 (
nous en avions parlé dans cet article).

A l'occasion des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2008, le musée organise des visites commentées gratuites de 10 heures à 18 heures et un concert a cappella dimanche à  17 heures (pour plus de détails,
cliquez ici).

Sources : Le Courrier des Yvelines, Le Parisien

A voir aussi :
-
le site du musée départemental Maurice Denis
- Ousmane Sow et la culture africaine au musée Maurice Denis jusqu'en septembre 2007
Samedi 20 septembre 2008 6 20 /09 /2008 16:04
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Déjà équipées de 10 caméras de vidéosurveillance, la municipalité de Saint-Germain a décidé d'en ajouter 8 autres, actuellement en cours d'installation.
Ces 8 nouvelles caméras coûteront la bagatelle de 300.000€ selon Le Parisien. Il n'y a pas eu de véritable débat en conseil municipal sur cette extension de la vidéosurveillance, le maire de Saint-Germain se contentant en décembre 2007 (à quelques mois des élections municipales) de parler d' "un bilan positif" sans aucun détail, et les élus de gauche ont appris cette nouvelle au cours d'une délibération générale sur divers marchés passés par la ville.
Un rapport officiel récent, commandé par le Ministère de l'Intérieur, est pourtant très critique sur l'efficacité des caméras de surveillance, qui ne font souvent que déplacer la délinquance (Voir
l'article de Libération). Par ailleurs, Saint-Germain est une des villes les plus sûres de France, selon un palmarès révélé par le Figaro fin juin (voir l'article du Figaro et le palmarès en format pdf).
L'ajout de 8 nouvelles caméras est donc très discutable, d'autant qu'un certain nombre de policiers municipaux seront affectés à la visualisation des images et non à la présence sur le terrain.

Le Parisien du 30 juillet consacre un article à cette installation de 8 nouvelles caméras (et peut-être même une 9e).

La ville renforce sa vidéosurveillance
En cours d'installation, huit nouvelles caméras de vidéosurveillance devraient bientôt être opérationnelles à Saint-Germain-en-Laye. Ces nouveaux yeux électroniques, estimés à 300.000€, veilleront sur les places André-Malraux et Dauphine.  La rampe des grottes sera scrutée 24 heures sur 24, de même que de nouvelles rues dans le quartier du Bel-Air. Huit caméras, mais peut-être neuf. Une dernière pourrait surveiller la cour Larcher, en plein centre ville. Cela porte donc à dix-huit le nombre de caméras disséminées dans Saint-Germain-en-Laye et reliées au commissariat.
En 2004, la mairie avait testé le système en mettant en service dix appareils. "Le bilan est positif, c'est pourquoi nous étendons le dispositif. Après avoir installé une caméra près du terminus du RER, la délinquance a immédiatement baissé" explique le maire (UMP) Emmanuel Lamy qui prend garde de ne pas attribuer les bons chiffres de la délinquance dans la ville uniquement à ce système. "Les caméras ne sont qu'un élément dans l'ensemble de notre politique de prévention".
Il y a quatre ans, juste après avoir décidé de recourir à la vidéosurveillance, l'élu avait subi un vent de protestation. "Ce sujet n'anime plus de débats passionnés. Même les villes de gauche s'équipent", estime le maire. Peut-être, mais à gauche justement, l'extension fait grincer des dents. "Ce dispositif a un coût exhorbitant pour une utilité encore à prouver. Des rapports récents mettent en doute son efficacité", souligne Nicolas Didon, secrétaire de la section locale du PS. Nous aurions préféré que l'argent soit affecté à la présence de policiers au contact de la population. En plus, il n'y a pas eu de débat. Le maire a décidé seul d'étendre le dispositif, comme par hasard cinq mois avant les élections..."
(Le Parisien Sébastien Lernould)
Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /2008 19:50
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
La ville de Saint-Germain regroupe 6 conseils de quartier dans lesquels siègent les élus municipaux et des habitants  volontaires.

Si vous souhaitez vous investir dans la vie locale, vous pouvez participer au conseil de votre quartier. Les conseils de quartier jouent un rôle consultatif et sont constitués à Saint-Germain d'une vingtaine de personnes chacun.
La municipalité exige toutefois curieusement  une "lettre de motivation" pour devenir membre d'un conseil de quartier. Sans que l'on sache finalement sur quels critères seront retenus les futurs membres...
Le simple fait de postuler suffit pourtant à nos yeux pour montrer la motivation de la personne... Et cela ne doit donc pas vous dissuader.
Pour participer au conseil de votre quartier, téléchargez et remplissez le bulletin d'inscription (format pdf)

Source des images : site internet de la ville de Saint-Germain-en-Laye
Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 13:06
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Le Figaro a révélé le 3 juin dernier un "Palmarès de l'efficacité des commissariats", fondé sur les chiffres officiels de la Direction centrale de la sécurité publique, arrêtés au 1er janvier 2008.

402 commissariats en France y sont recensés. Le calcul pour ce "Palmarès" est très simple : une division du nombre de faits élucidés par le nombre de policiers du commissariat, permettant ainsi de juger "l'efficacité des agents", selon Le Figaro.
Les résultats risquent de surprendre fortement. Si la moyenne nationale s'établit à 10,6 faits élucidés par policier, les variations sont très importantes. Le minimum est ainsi de 4.4 pour Mende et de 4.8 pour Foix et le maximum de 27.4 pour Saint-Lô suvi d'Amiens avec 20.5.

Le commissariat de Saint-Germain-en-Laye obtient un résultat inférieur à la moyenne nationale avec 9 faits élucidés par policier, et ne se classe que 283e sur 402...
En ce qui concerne les Yvelines, le commissariat de Saint-Germain se classe 13e sur 18. Le commissariat yvelinois le mieux classé est celui de Conflans (39e au classement national avec 13.9 faits élucidés par policier). Les deux moins bons sont, à égalité, Plaisir et Marly le Roi (389e et 390e sur 402 avec seulement 5.9 faits élucidés par policier).
Selon ces chiffres de la Direction centrale de la sécurité publique révélé par Le Figaro, le Commissariat de Saint-Germain-en-Laye avait au 1er janvier 2008 un effectif de 127 policiers. Ce commissariat regroupe les villes de Saint-Germain, Fourqueux, Mareil-Marly, Chambourcy, Le Pecq et Aigremont, soit environ 72.000 habitants.

Pour découvrir le classement complet, cliquez sur ce lien.
Pour lire l'article du Figaro,
cliquez sur ce lien.
Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 09:10
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

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