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Saint-Germain-en-Laye

Notre article du 27 mai dernier sur la dernière assemblée générale de la Soucoupe a fait réagir (à ce jour 11 commentaires, à lire ici).
Nous ne sommes pourtant pas les seuls à avoir relaté les conditions particulières de cette assemblée générale houleuse.
Le Courrier des Yvelines du 4 juin y a consacré un long article dont vous trouverez ci-dessous des extraits. Pour lire l'article en entier,
cliquez sur ce lien (fichier PDF, 2Mo) ou cliquez sur l'image.

La Soucoupe en proie à des difficultés est en plus le lieu d'un combat politique. La preuve en est la sévère joute qui s'est déroulée lors de l'élection de deux nouveaux membres au conseil d'administration, à la mi-mai.
La Soucoupe n'avait pas besoin de cela. Manque de dynamisme, coupure avec un certain nombre de jeunes, isolement dans le quartier, directrice chahutée, le centre social du Bel-Air est déjà mal en point. En crise, pour faire court. Il n'y a pas d'autres noms. En plus, la dernière assemblée générale a mis au jour un déficit supplémentaire de 15 000 euros, ce qui fait au cumul des dernières années, près de 100.000 euros. Même si la Ville a décidé de combler en partie ces manques, la direction de la Soucoupe a été priée de redresser la situation.
La soirée du 15 mai dernier [...] a été assez houleuse [...].
Mais surtout, l'élection de deux nouveaux membres du conseil d'administration a été l'objet d'un drôle de tour de passe-passe. [...] Quatre prétendants y ont postulé : Madame Morcrette, une adhérente, mais plus remarquées ont été les candidatures de Nathalie Schmitt, membre de la liste Lamy aux dernières Municipales, Abdellah Ait Lhoussaine, habitant du quartier, membre lui de la liste Péricard, et Jean Laurent. [...] Au final, ce sont les deux femmes qui ont été élues par les adhérents. Jean Laurent a raté le coche pour une toute petite voix [...] et n'hésite pas à exprimer des doutes sur les conditions du vote. [...] "Justement avant le vote, des consignes avaient été données par Armelle de Joybert de barrer mon nom et celui d'Abdellah Ait Lhoussine". Jean Laurent n'hésite pas d'ailleurs à dire que le maire est derrière tout cela. "C'est inadmissible d'avoir procédé de la sorte. Du coup, on a un conseil d'administration tout à la solde d'Emmanuel Lamy [...]".
Interrogé, le maire de Saint-Germain s'en remet à la démocratie : "Les gens ont voté et se sont exprimés. Une page se tourne. Ce que je souhaite éviter, c'est une politisation du lieu." [...]
Jean Laurent regrette ce verrouillage complet du maire : "Je ne suis plus aujourd'hui au conseil municipal. Je reste de Gauche, mais si je me présentais au conseil d'administration, c'était surtout pour faire avancer les choses et non pour une histoire de politique. Je regrette vraiment cette situation et je me désole qu'on me mette dans le même clan que les Péricard. Moi, ici, je suis bénévole depuis quinze ans. Quant au maire, quand il dit qu'il ne veut surtout pas politiser la Soucoupe, il fait rentrer lui-même des gens de son équipe au conseil d'administration". [...]
Le Courrier des Yvelines du 4 juin. Stéphane Bessac

Nos précédents articles sur la Soucoupe :

Assemblée générale houleuse à la Soucoupe et élection douteuse
La Soucoupe est-elle encore un centre social ?

Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /2008 22:13
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Nous avons consacré il  a un mois et demi un article sur la situation difficile de la Soucoupe, le centre socio-culturel du Bel-Air, jadis très actif. Nous alertions alors sur sa désaffection croissante.
Après plusieurs articles des journaux locaux sur les dysfonctionnements de la Soucoupe, l'assemblée générale du jeudi 15 mai 2008 était très attendue par les habitants du quartier et par les adhérents. Beaucoup de monde était venu pour entendre le Président élu l'an dernier donner le programme des activités de 2008. La plupart des présents et surtout les jeunes furent déçus d'apprendre que les mauvais résultats de l'an dernier ne permettent pas d'envisager des activités nouvelles en dehors de celles qui existent encore. Mais ce fût surtout la nouvelle directrice qui fit l'unanimité des mécontentements, les intervenants lui reprochant son manque de charisme, d'amabilité, de convivialité, de sociabilité, ce qui est un comble pour une directrice de centre socio-culturel.

Au cours de cette assemblée générale, deux administrateurs devaient être élus pour remplacer les démissions de l'année. Quatre candidats se présentaient et étaient inscrits sur le bulletin de vote dans cet ordre :
- un jeune du Bel Air
- notre camarade Jean LAURENT, ancien conseiller municipal et bénévole le plus ancien de la Soucoupe depuis 1994
- une habitante du Bel Air
- une dame n'habitant pas le quartier, mais dont la fille avait participé à une activité à la Soucoupe.
Le vote fut réalisé sans contrôle des pouvoirs qui avaient été distribués à l'entrée de l'assemblée, sans contrôle de l'urne faite d'une boite en carton recouverte de papier. Il a eu lieu alors que beaucoup de monde était parti, vue l'heure tardive.

Contre toute attente, ce furent les deux femmes qui furent élues. Jean LAURENT a manqué l'élection d'une voix. Beaucoup d'adhérents ont été étonnés de constater que deux inconnues de la Soucoupe ont été préférées à un bénévole présent chaque jour depuis 15 ans au soutien scolaire des jeunes. L'explication est venue le lendemain, quand, arrivant à la Soucoupe pour ce soutien, Jean Laurent fut arrêté par des adhérents présents la veille qui lui expliquèrent avoir reçu comme consigne au moment du vote d'avoir « à barrer les deux premiers noms ». Cette consigne était donnée par Madame de Joybert, maire adjointe présente es qualité à l'assemblée générale.
Comment qualifier une telle intervention ? Est-elle vraiment digne d'une élue maire adjoint à Saint-Germain ? A l'évidence des consignes strictes étaient venues du maire de Saint-Germain.
Jean LAURENT a été pendant 19 ans élu socialiste au conseil municipal. Il ne l'est plus depuis mars 2008. Il s'implique quotidiennement à la Soucoupe depuis des années et dans le quartier du Bel-Air qu'il connait parfaitement. Il a l'estime et la confiance de nombreux jeunes et de leurs familles. Alors que la situation de la Soucoupe est difficile depuis des mois, ne fallait-il pas élire parmi les administrateurs un fin connaisseur de la situation, même de gauche...?

Nous regrettons ce manque de lucidité de la majorité municipale et du maire, et condamnons la manière plus que douteuse dont se sont déroulées ces élections.  

A lire aussi :

La Soucoupe est-elle encore un centre social ?

Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /2008 09:04
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Le mouvement dans l'éducation contre la réduction des postes d'enseignants se poursuit. Des lycéens saint-germanois ont de nouveau manifesté dans les rues de la ville jeudi 15 mai (photo ci-contre) et une très importante manifestation d'enseignants et de parents d'élèves a rassemblé plus de 30.000 personnes à Paris dimanche 18 mai.

Le projet gouvernemental de diminution drastique du nombre d'enseignants et ses conséquences pour Saint-Germain étaient l'objet de la tribune libre des élus de la liste Saint-Germain Solidaire dans le dernier Journal de Saint-Germain du 9 mai. Retrouvez-la ci-dessous.
Prochain Journal de Saint-Germain : le 23 mai


L'inquiétude justifiée des lycéens


Le mouvement des lycéens traduit une inquiétude de la jeunesse de notre pays, des parents et de l’ensemble de la communauté éducative. Les suppressions de postes (350 emplois dans les Yvelines) tout comme les projets de réforme initiés par le gouvernement contribuent à aggraver plus encore les conditions d’enseignement pour la rentrée prochaine.
Ces conséquences n’épargnent pas les établissements de Saint-Germain. Illustrons le cas du lycée Jeanne d’Albret. Celui-ci a reçu les dotations horaires pour l’année 2008 - 2009. Les budgets sont réduits alors que les effectifs sont stables (595 élèves prévus en seconde, identique à la rentrée 2007). Et pourtant, un mi-temps de SES est supprimé, 5 professeurs qui partent en retraite ne seront pas remplacés (4 plein temps), le nombre d’heures allouées est réduit de 108 heures/semaine. Cette diminution s’accompagne d’un accroissement de la part des heures supplémentaires, dont la proportion sera de 12% contre 10,7% cette année. Les conséquences pour les élèves sont : une classe de seconde et une classe de terminale ES supprimées, des options avec des effectifs inférieurs à 20 élèves supprimées. Les classes de première étant déjà à effectif maximal (35 élèves), il est probable que des élèves de terminale qui redoubleront cette année devront aller le faire ailleurs. Des cours de soutien seront supprimés, des projets pédagogiques seront aussi repoussés sine die.
Les élus de Saint-Germain Solidaire réaffirment le droit à la réussite des jeunes. Nous soutenons la journée d’action nationale du 15 mai prochain. La transformation de l’École implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l’éducation.

Pascal Lévêque, Nicole Frydman, Emmanuel Fruchard, Blandine Rhoné, conseillers municipaux de la liste Saint-Germain Solidaire.

A lire aussi nos précédents articles sur ce sujet :
La liste des blogs des établissements yvelinois mobilisés
Les conséquences sur le lycée Jeanne d'Albret
Manifestation dans le parc du Château le 5 avril
Manifestation de lycéens le 28 mars à Saint-Germain

Notre précédente tribune libre (sur la santé)
Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /2008 19:44
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dans un premier article (à lire ici), nous avons présenté la blanchisserie interhospitalière (BIH) de Saint-Germain, située dans le quartier du Bel-Air.
Cet important établissement, qui gère le linge sale d'une quinzaine d'établissements de santé, occasionne depuis plusieurs mois des nuisances olfactives extrêmement désagréables aux riverains.

Fin 2004, une inspection de la DRIRE (direction régionale de l'industrie, de la la recherche et de l'environnement) a mis en évidence l'élévation anormale de la température des effluents au-delà de la limite imposée par l'arrêté préfectoral, c'est à dire 30°C.
Le Préfet, autorité de tutelle, avait exigé en 2005 un investissement de 66.000 Euros pour la mise en place d'un échangeur de chaleur afin d'abaisser la température des effluents en deçà de la valeur limite imposée soit 30° ; les relevés effectués ont montré des températures moyennes de rejet de 37°. 

Fin 2007 et début 2008, de nombreux riverains, notamment des co-propriétaires de résidences ainsi qu'une pétition de 90 personnes signalent "les odeurs nauséabondes émanant des bouches d'égouts" et demandent au maire de Saint-Germain de "réaliser les travaux d'assainissement des rues Vivaldi, Rameau et Rossini" afin de "mettre un terme à l'émanation de ces odeurs insoutenables".

La mairie reconnait que "ce problème ne [leur] est pas inconnu" et qu'une visite sur place de la DRIRE et de techniciens de la mairie  le 19 février "a mis en évidence certains dysfonctionnements".

Suite à l'inspection de la DRIRE le 19 février, le Préfet des Yvelines, par courrier en date du 7 avril dernier, a confirmé :
- que "de fortes odeurs nauséabondes étaient perceptibles au niveau de certains avaloirs d'eaux pluviales situés sur la chaussée du Boulevard Franz Liszt immédiatement en aval de la blanchisserie, ceci jusqu'à environ 200 m du point de rejet"
- que l'exploitant a indiqué que ces odeurs provenaient d'une fosse de 200m3 de mélange des eaux de lavage de la blanchisserie, fosse créée en 2007
- qu'un dispositif de ventilation de la fosse a été installé et une vidange réalisée le 28 février par l'exploitant
- que l'Inspecteur a proposé de rehausser les pompes de relevage des effluents afin de limiter le rejet des boues fermentées accumulées en fond de fosse.

Le préfet conclut que selon lui, "il semblerait que les travaux effectués ne soient pas suffisants et un nouveau contrôle est demandé à l'Inspection des installations classées".

L'affaire à ce jour est loin d'être close et les nuisances sont toujours là. Au vu de cette situation, nous demandons dans un premier temps au maire de Saint-Germain (la question sera posée ce soir en conseil municipal) :

- Quelle est son analyse, ses mesures prises concernant notamment la surveillance du réseau d'assainissement de la ville en aval de la blanchisserie ?
- Quelles mesures d'information et de communication, qui ont été à ce jour totalement absentes, compte-t-il mettre en place à destination des riverains et des habitants du quartier du Bel Air qui depuis des mois vivent ces désagréments?
- En 2007, la Blanchisserie envisageait une extension de son activité avec la construction de deux bâtiments de 1.000 mètres carrés chacun en vue d'un projet d'agrandissement de la Blanchisserie, projet à ce jour non concrétisé. Quelle serait sa position sur une telle éventualité ?

Nous poursuivons notre travail sur ce dossier et vous tiendrons très régulièrement informé. N'hésitez pas à nous apporter vos témoignages, soit en ajoutant un commentaire ci-dessous, soit en nous contactant par mel à cette adresse ps.saintgermain@gmail.com

Photo de l'auteur
A lire aussi :
La première partie de l'article : la présentation de la BIH
Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /2008 10:51
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Depuis plusieurs mois, des odeurs pestilentielles incommodent les habitants du Bel-Air aux alentours de la blanchisserie interhospitalière, située juste à côté de la caserne des pompiers. Des dysfonctionnements sont apparus dans l'exploitation de cette blanchisserie.
Nous consacrerons plusieurs articles à ce problème important qui, à ce jour, n'est pas du tout résolu.
Le premier article est consacré à la présentation de la blanchisserie interhospitalière (BIH), établissement méconnu des Saint-Germanois.

La blanchisserie inter-hospitalière de Saint-Germain-en-Laye est située au 15 Boulevard Franz Liszt dans le quartier du Bel Air. C'est un établissement public sous forme de syndicat inter-hospitalier. Ce syndicat regroupe une quinzaine d'établissements publics des Yvelines et du Val d'Oise, centres hospitaliers, hôpitaux locaux, maisons de retraite, qui transfèrent leur linge sale à cette blanchisserie industrielle (on peut citer notamment le CHU Poissy / Saint-Germain, le CH du Vexin, le CH de Mantes ou encore l'hôpital Armand Trousseau de la Roche Guyon, etc...).

D'après les statistiques de l'Union des responsables de blanchisserie hospitalière, la blanchisserie de Saint-Germain est classée dans la catégorie la plus importante en traitement avec plus de 10 tonnes de linge par jour, et figure ainsi parmi les 10 premières de France dans leur livre.
Le marché de la blanchisserie industrielle pèse en France 2 milliards d'euros et emploie plus de 50.000 personnes dans plus de 2.000 organisations.
Ce secteur est éclaté en trois secteurs d'activité :
- les loueurs de linge (43%) des entreprises privées dont l'activité principale est de fournir le linge en location et d'en assurer l'entretien
- les blanchisseries hospitalières  (37 %) traitent majoritairement le linge des unités de soins publics.
- les blanchisseries de gros (19 %) entreprises privées qui traitent pour l'essentiel du linge dont le client est prioritaire.
- CAT 1%

La blanchisserie inter-hospitalière de Saint-Germain est une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). Il s'agit d'un établissement industriel présentant des risques environnementaux ou de santé publique. Parmi les paramètres définis par la réglementation préfectorale figurent le respect d'une température de rejet des eaux usées inférieures à 30°, l'obligation de neutraliser les rejets (pH compris entre 5.5 et 8.5), le stockage des produits chimiques en cuves de détention, l'obligation de n'évacuer les eaux usées qu'après traitement préalable sur site en cuves de détention.

Des dysfonctionnements ont été relevés dès 2004 et de nouveau depuis la fin 2007, occasionnant des odeurs extrêmement désagréables pour les riverains, que nous avons pu constater le 25 avril. L'avaloir situé juste en face de la BIH (photo ci-contre) fumait en plein soleil, prouvant que la température de l'eau devait être bien supérieure au 30°C maximum admis ; l'odeur à proximité est effectivement très désagréable, un mélange d'égout et de détergent chaud. On ne connait pas par ailleurs l'éventuelle nocivité de ces fumées.

Une question écrite sur ces nuisances olfactives sera posée par les conseillers municipaux de gauche lors du Conseil Municipal du 29 avril prochain. Le règlement du conseil ne nous permet pas d'entamer un débat sur ce problème mais nous vous informerons de la réponse du maire.

Dans un second article, nous relaterons les différentes démarches engagées par les riverains et la réponse des autorités (préfet, ville, etc...) qui confirment les nuisances olfactives.

Photos de l'auteur

Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /2008 19:40
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dans le Journal de Saint-Germain du 11 avril (téléchargeable au format pdf en cliquant ici) page 12, la victoire du Paris Saint-Germain en Coupe de la ligue contre Lens le 29 mars est saluée comme il se doit, sur une page entière. Bravo, donc, au PSG.
En revanche, pas un mot, pas une allusion même à
la banderole de la honte déployée dans le Stade de France par certains supporters du PSG contre les Lensois, et qui a beaucoup choqué au point qu'un club de supporters du PSG vient d'être dissous par la Ministre de l'Intérieur.
M. Lamy affirmait pourtant le 31 mars
sur son blog avoir condamné "très vigoureusement de tels comportements". Le Journal de Saint-Germain, dont M. Lamy est le directeur de publication, ne méritait-il pas de condamner lui aussi cette banderole ? Ou alors ne faut-il vraiment parler dans ce journal que de ce qui se passe bien ?
Est-on vraiment si habitué aux injures dans les stades de football que cela ne fasse plus réagir ?

A lire aussi :
 Notre précédent article sur ce sujet : Coupe de la Ligue : les odieux du stade
Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /2008 18:44
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Le Lycée Jeanne d'Albret a reçu les dotations horaires pour l'année 2008 - 2009. Ici comme ailleurs les budgets sont réduits alors que les effectifs sont stables (595 élèves prévus en seconde, exactement comme à la rentrée 2007) :
- Un mi-temps de SES est supprimé.
- 5 professeurs qui partent en retraite ne seront pas remplacés, représentant 4 pleins temps.
- Le nombre d'heures allouées est réduit de 108 heures/semaine, dont 72 accompagnées de la suppression de 2 classes, et 36 réparties sur d'autres postes (options, projets, soutien).
- De plus cette diminution s'accompagne d'un accroissement de la part des heures supplémentaires, dont la proportion sera de 12% contre 10,7% cette année et 10,5% l'année dernière. Les heures supplémentaires reviennent moins chers à l'Education Nationale car elles sont payées à un niveau fixe, inférieur aux heures normales pour beaucoup de professeurs, ou faites par des stagiaires ou des vacataires payés à peine au-dessus du SMIC.

Les conséquences pour les élèves seront les suivantes :
- Une classe de seconde et une classe de terminale ES sont supprimées.
- Les options avec des effectifs inférieurs à 20 élèves seront supprimées.
- Comme les classes de première sont déjà à effectif maximal (35 élèves), il est probable que des élèves de terminale qui redoubleront cette année devront aller le faire ailleurs, même s'ils habitent dans le secteur du lycée.
- Les cours de soutien seront supprimés.
- Les projets pédagogiques, en lycée comme dans les prépas, sont repoussés sine die.

La section du Parti socialiste de Saint-Germain, Fourqueux et Mareil-Marly apporte son total soutien aux revendications de la communauté éducative.

A lire aussi :
La manifestation dans le parc du château de Saint-Germain le 5 avril
La manifestation des lycées dans les rues de Saint-Germain le 28 mars (avec photos)

Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /2008 00:05
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Située au cœur du quartier du Bel Air à Saint-Germain, la Soucoupe était un centre social et culturel actif. Mais depuis quelques années, elle s'est progressivement endormie pour ne servir aujourd'hui qu'à quelques activités plutôt ludiques que sociales.
Cette détérioration s'est accélérée ces derniers temps : trois directeurs en quatre ans, le départ de la quasi totalité du personnel (encore un départ le 31 mars dernier), la démission brutale de quatre administrateurs. Ce problème échappe-t-il au Maire de Saint-Germain, peut-être mal informé par son entourage ? Pourtant, les journaux locaux font régulièrement état de son mauvais fonctionnement et rendent compte du mécontentement des familles du quartier qui ne trouvent plus ce lien social que la Soucoupe représentait.

La municipalité a l'air de se raccrocher à ce qui tourne encore : « la situation n'est pas aussi noire que certains le disent » répond le Maire au Courrier des Yvelines du 2 avril dernier. Que lui faut-il encore de pire après avoir entendu régulièrement l'ancien conseiller municipal PS Jean Laurent lors des conseils municipaux l'informer de cette dégradation lente mais persistante ? Est-ce parce que ces remarques étaient faites par l'opposition? Pourtant, tout le monde a intérêt à ce que la Soucoupe fonctionne : la population du quartier, les salariés et surtout la municipalité qui la finance presque totalement.
Le problème est immense, car tout est à repenser : la direction, la constitution d'une nouvelle équipe de salariés motivés, la réalisation d'un vrai bilan social sur le quartier qui n'a jamais été fait, la sélection des objectifs (actions mobilisatrices envers les jeunes filles, aide aux personnes âgées et aux handicapés, encouragement des actions pour la culture...).
Des jeunes sont partants pour des représentations théâtrales, des constitutions d'orchestres, la création d'un club de musculation avec surveillance, qui attire de plus en plus de jeunes, un club de natation en liaison avec la piscine de Saint-Germain, la participation aux évènements sportifs (Téléthon, marathon de Paris à Saint-Germain, foulée royale) qui existent, mais qui échappent actuellement aux jeunes du Bel Air faute d'être encouragés par l'organisation de la Soucoupe.
Bien entendu ne pas lâcher ce qui se fait encore : la fête de quartier, les vides-greniers, mais aussi relancer ce qui ne se fait plus comme les thés dansants qui avaient tant de succès auprès de la population. Pourquoi vouloir arrêter aujourd'hui les cours d'informatique comme la direction vient d'en exprimer la volonté ? Comment comprendre que la Soucoupe organise son vide-grenier le même jour que celui du centre Saint Léger en faisant en plus des prix d'emplacements moins chers ? Pourquoi n'y a-t-il pas de volonté pour travailler en liaison avec les deux centres ?
Un dernier exemple ? La Soucoupe organise un repas pour les bénévoles jeudi 10 avril. Pensez-vous que ceux-ci auraient reçu une invitation ? Non, le vendredi soir 4 avril, huit jours avant le repas, ils ont été informés par les jeunes du soutien scolaire. Ainsi va la Soucoupe...
Ce ne sont pourtant pas les bonnes volontés qui manquent pour participer à la rénovation promise à chaque changement de Direction. Il reste encore quelques salariés compétents, quelques bénévoles conscients de leur utilité. Pour combien de temps encore ? Le choix de la direction doit être fait avec compétence. Il ne doit pas revenir nécessairement aux élus du conseil d'administration à qui il a été donné trop de poids et qui font ensuite des comptes rendus apaisants au Maire. Celui-ci doit aussi écouter ceux qui essayent de l'informer sur la situation exacte du centre. Mais comme le disait La Fontaine : « Nous n'écoutons d'instinct que ceux qui sont les nôtres et ne croyons le mal que quand il est venu. »

Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /2008 13:42
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Après les manifestations de lycéens dans les rues du centre ville de Saint-Germain le 28 mars mais également les jours suivants, 300 personnes ont manifesté cet après-midi dans le parc du Château de Saint-Germain contre les suppressions de postes d'enseignants dans plusieurs communes des Yvelines.
Selon l'AFP, des parents d'élèves et des professeurs d'établissements de Conflans, Andrésy ou Vernouillet étaient représentés.
Après avoir occupé l'une des entrées du parc, les trois cents personnes ont formé une chaîne humaine sur la terrasse du château. La manifestation s'est terminée dans le calme en milieu d'après-midi.
Source : AFP


Si
votre établissement est lui aussi touché par les suppressions de postes décidées par le gouvernement, merci de nous en informer, soit dans les commentaires, soit par mel à cette adresse ps.saintgermain@gmail.com
Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /2008 23:04
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Une nouvelle fois, la fête du football a été gâchée par l'imbécilité de quelques-uns.
Une nouvelle fois, de pseudo-supporters du PSG ont gravement insulté les habitants de toute une région et par là même tous les amoureux du football.

Une fois de plus la réputation du club est salie.
La banderole déployée samedi au Stade de France lors de la finale de la Coupe de la Ligue ("Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis") est odieuse.
Comment a-t-elle pu entrer dans le Stade où les spectateurs sont - théoriquement - fouillés ? Comment a-t-elle pu rester en place plus de 5 minutes, tenue par environ 70 personnes, alors que les stadiers du Stade de France et ceux qui encadrent les supporters du PSG étaient présents?

Lors de la victoire du Paris Saint-Germain en Coupe de France en juin 2006,
nous avions déjà évoqué les problèmes récurrents du PSG.
Même si le club a fermement dénoncé cet acte et lutte depuis des années contre la frange la plus extrémiste de certains pseudo-supporters, force est de constater que certains continuent de sévir en toute impunité.

Le Paris Saint-Germain s'entraînant à Saint-Germain-en-Laye au Camp des Loges et la ville ayant dépensé ces dernières années beaucoup d'argent pour garder le PSG à Saint-Germain, nous demandons au maire de Saint-Germain de condamner avec la plus extrême sévérité cet acte odieux et de demander aux dirigeants du PSG d'agir pour que plus jamais nous ne revoyons de telles banderoles.
Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 13:57
- Par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye - Publié dans : Saint-Germain-en-Laye - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

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