Le radar de la N184 en forêt de Saint-Germain détruit par une charge d'explosifs

Publié le par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye

Une charge d'explosif a détruit un radar fixe installé sur la N184 en forêt dans les Yvelines, dans la nuit de samedi à dimanche 23 décembre. C'est vers 2h30 du matin que l'engin explosif a fait sauter le radar. Le bruit de la déflagration a été entendu par les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Sainte-Honorine, en patrouille dans la zone, qui ont constaté la destruction de la machine.

Deuxième destruction

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Ce radar, situé dans une zone isolée en bordure de forêt de Saint-Germain-en-Laye près de Conflans-Saint-Honorine, avait été la cible d'une première destruction, dans la nuit du 27 au 28 octobre. Des traces de poudre avaient été retrouvées près de la machine éventrée sous l'effet de l'explosion. L'enquête coordonnée par le parquet antiterroriste de Paris a débuté dimanche matin, à Saint-Germain-en-Laye, où six enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT) relevaient les premiers indices sur le radar détruit.

"Fraction nationaliste armée révolutionnaire"

Aucune revendication n'a pour l'instant été encore formulée. L'explosion de cette nuit porte à huit les affaires de destruction ou tentatives de destruction de radars automatiques en région parisienne depuis le mois d'avril. Elles seraient l'oeuvre d'un groupe inconnu, la Fraction nationaliste armée révolutionnaire (FNAR) qui s'est dit à l'origine de ces actes. Ces actions ont été revendiquées dans deux courriers adressés en septembre et octobre au ministère de l'Intérieur dans lesquels la Fnar réclamait à l'Etat une rançon de plusieurs millions d'euros. Elle exigeait également un abaissement de la fiscalité et moins de répression. La dernière de cette série de destruction de radar avait été commise le 11 décembre, à l'aide d'un engin explosif artisanal à la mise à feu défaillante, au pied d'un radar de la Francilienne au niveau de la commune de Baillet-en-France (Val-d'Oise). L'action n'avait pas été revendiquée par la Fnar mais lui est attribuée par les enquêteurs.

Publié dans Nationale 184

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