6 motions seront donc
soumises au vote des adhérents du PS le 6 novembre prochain en vue du Congrès de Reims qui aura lieu du 14 au 16 novembre.Ces textes sont téléchargeables (au format pdf) :
Motion A : Bertrand Delanoë
Motion B : Pôle écologique
Motion C : Benoit Hamon
Motion D : Martine Aubry
Motion E : Gérard Collomb
Motion F : Franck Pupunat
Plus de détails sur l'espace dédié au Congrès de Reims sur le site du PS.
A lire aussi :
Retrouvez les 21 contributions générales déposées en juillet
Les résultats des
élections sénatoriales hier sont marquées par une forte poussée de la gauche et principalement du PS (ci-contre la nouvelle composition du Sénat, hors Guyane et Polynésie
française). Alors que les experts du PS comptaient engranger entre douze et quinze élus supplémentaires, le groupe socialiste va compter 21 nouveaux membres. De son côté, le Parti communiste progresse d'un siège, tout comme les Radicaux de gauche, et les divers gauche gagnent 3 sièges. Au total, la gauche sénatoriale réalise un gain de 26 sièges. L'UMP perd 12 sièges.
Un tiers des sénateurs étaient renouvelés hier dans les départements des lettres A à I. Les Yvelines n'étaient pas concernées.
Le nombre de sénateurs passe de 331 à 343 avec la création de 2 sièges dans les Antilles à Saint Barthélémy et Saint Martin et l'ajout d'un sénateur dans 11 départements à forte poussée démographique.
Plusieurs personnalités UMP ont été battues, comme Charles Millon dans l'Ain, Jacques Godfrain dans l'Aveyron ou Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP.
Malgré cette forte progression et alors que la gauche avait nettement emporté les élections cantonales et surtout municipales en mars 2008, le Sénat reste, en raison de son mode électoral et de son corps électoral, un bastion de la droite. Le fait qu'il ne puisse jamais y avoir d'alternance politique à la chambre haute est une anomalie pour notre République.
Une modification du mode d'élection et de la constitution du corps électoral (aujourd'hui composé à 95% de représentants des communes, avec une surreprésentation des petites communes) semble indispensable.
Rappelons que selon la Constitution, le Sénat représente "les collectivités territoriales", aujourd'hui majoritairement gérées par la gauche. Le moins que l'on puisse dire est qu'aujourd'hui cette représentation n'est pas juste, malgré cette forte poussée de la gauche.
(mise à jour 14h)
Plus de détails :
Les résultats complets par département sur le site du Ministère de l'Intérieur
Initialement élaboré pour élargir aux mineurs les autorisations existantes en matière d'enquêtes (suites aux récentes émeutes et échauffourées), la Ministre de l'Intérieur et le Premier Ministre se sont apparemment saisis du prétexte de cet élargissement pour ouvrir considérablement les autorisations de fichage (auparavant mieux encadrées, notamment par le Décret du 14 Octobre 1991).
QUI EST CONCERNÉ ? Tout le monde !
En effet, sont visés tous les citoyens de plus de 13 ans qui jouent (ou ont joué) un rôle "significatif" d'ordre : politique, syndical, religieux, associatif, économique,
institutionnel... bref, tous les citoyens ayant souhaité un jour s'investir dans la vie de la cité.
Mais les individus ne sont pas les seuls concernés puisque sont aussi visées les personnes morales : ainsi, toutes les associations (religieuses, citoyennes, culturelles ou écolos : toutes !),
les syndicats, les partis politiques, les ONG, les entreprises, etc. sont susceptibles de faire l'objet d'une enquête de police.
Comme vous le voyez, mis à part les moins de 13 ans, il est peu de citoyens qui ne seront pas susceptibles, un jour, de faire l'objet d'une enquête.
Mais que la Police pourra-t-elle exactement rechercher ?
QUEL EST L'OBJET DES ENQUETES ? Presque tout !
Le domaine des enquêtes est lui aussi presque illimité, puisque pourront être étudiées, conservées, et rapprochées entre elles toutes les données de ce fichier.
Ainsi seront archivées les données collectées par la Police sur les citoyens concernés s'agissant de leurs opinions politiques, philosopohiques et religieuses, mais aussi leur
"environnement". Derrière cette notion juridique, on retrouve rien de moins que les fréquentations, la vie intime, les
correspondances ou le parcours professionnel des personnes concernées. Les mentions de l'état de santé, de l'orientation sexuelle
ou du statut sérologique pourront être consignées.
Vous lisez bien : tout et sur tout le monde (ou presque) est donc susceptible d'être fiché, en République Française, depuis le 1er Juillet
2008.
Mais, n'est-ce pas, vous n'avez rien à vous reprocher ?
POURQUOI UNE ENQUETE ? Parce que !
Il suffira que la personne soit, aux yeux des autorités, "susceptible" de commettre "une atteinte à l'ordre public", une notion particulièrement floue qui ouvre la porte à toutes les dérives. Autrement dit, ce décret institue un fichage des citoyens de plus de 13 ans même s'ils n'ont pas commis de délit !!!
Enfin, enfin... vous direz-vous ; il faudra bien que des conditions très strictes viennent encadrer ce type de fichage ? En effet : il suffira
que le gouvernement - ou ses représentants fonctionnaires - jugent une telle enquête nécessaire "à l'exercice de leurs fonctions". Rien de plus...
Cela sera notamment le cas s'agissant de l'accès aux emplois publics, mais également dès lors qu'on invoquera le motif bien commode du respect de l'ordre public.
VIVES REACTIONS
Le gouvernement avait pourtant été mis en garde par le conseil de l'Europe et la CNIL contre ce qu'il convient d'appeler une autorisation de fichage politique; mais ceux-ci n'ont pas été
entendus.
Tout au plus le gouvernement a-t-il accepté de publier "officiellement" ce Décret qu'il souhaitait initialement adopter dans le plus grand secret ! Malgré quelques petites victoires, Axel TURK,
le Président de la CNIL, ne lève pas les très nombreuses réserves qu'il a encore à l'égard de ce texte liberticide (voir vidéo ci-dessus).
Bien sûr, depuis la publication de ce Décret, signé courageusement par François FILLON et Michèle ALLIOT-MARIE à la veille des grandes vacances, les réactions sont nombreuses, de la part des associations, des syndicats, de la presse, et des partis politiques. Vous retrouverez notamment ici la ferme condamnation de ce Décret par le Parti socialiste.
Par ailleurs, un certain nombre d'organismes - parmi lesquels le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocat de France, la Ligue des
Droits de l'Homme, etc. - sont tombés d'accord sur le principe d'un recours en annulation devant le Conseil d'Etat.
Nous vous tiendrons bien sur informés des suites données à cette action contentieuse.
Dans cette attente, nous vous invitons à signer la pétition "NON A EDVIGE" qui a déjà réunit plus de 43.000
signataires à ce jour et de très nombreux partis, syndicats, et associations : http://nonaedvige.ras.eu.org/
Chacun doit se mobiliser en signant cette pétition et en faisant connaitre autour de lui les détails de ce décret pour que ce fichier
liberticide soit abandonné.
La première étape du Congrès du Parti socialiste (qui aura lieu du 14 au 16 novembre 2008 à Reims) s'est achevée
le 2 juillet dernier avec le dépôt des contributions générales.De ces contributions générales, que les adhérents du PS vont recevoir par courrier ces jours prochains, découleront à la rentrée un certain nombre de motions sur lesquelles les adhérents auront à voter pour décider de la future majorité qui dirigera le PS.
L'étape actuelle est donc celle d'un vaste "remue-méninges" sur ce que doit être le PS et ses valeurs. L'heure du choix interviendra le 6 novembre pour les adhérents du Parti à jour de leur cotisation.
Vous pouvez retrouver ci-dessous les sites ou les textes des 21 contributions générales.
1- Donner une cohérence à la gauche et un espoir à la France - F. Hollande
2- Clarté, Courage et créativité : Choisir maintenant, pour agir demain - B. Delanoë
3- Une vision pour espérer, une volonté pour transformer - M. Aubry
4- Debout la gauche ! - M. Dolez
5- Aux militants - G. Gorce
6- Socialistes, Altermondialistes, Ecologistes - Utopia
7- Reconstruire à gauche - L. Fabius
8- Combattre et proposer - S. Royal
9- Unité et refondation (s) ! - George Pau -Langevin et Pascal Joseph
10- Reconquêtes - B. Hamon et H. Emmanuelli
11- Réussir ensemble le congrès du Parti socialiste - J. M. Ayrault
12- Besoin de gauche - P. Moscovici
13- La ligne claire - G. Collomb
14- Réinventer la gauche - J. L. Mélenchon
15- Pour un socialisme du 21ème siècle en France - P. Jacquemin
16- Changer ! - M. N. Lienemann et P. Quilès
17- D'abord, redistribuer les richesses - A. Vidalies
18- Brèves de campagne - M. Lebranchu
19- Pour un socialisme écologique - G. Guibert
20- Urgence sociale - P. Laroutourou
21- Et si le Parti restait socialiste - J. Fleury
Pour télécharger l'intégralité des 21 contributions dans un seul fichier au format zip (7,6Mo) : cliquez sur ce lien
Plus d'informations sur le site du Parti socialiste
Découvrez également les 3 affiches de la campagne que vous retrouverez bientôt sur les panneaux politiques de votre ville.
En savoir plus :
Le site du Parti socialiste
Il y a un an, la radio Europe 1 révélait le vrai chiffre des véhicules brûlés durant la nuit de la Saint Sylvestre 2006. Quasiment le double du bilan officiel
vanté par le gouvernement. Nous en avions parlé ici.Cette année, rebelote : le gouvernement s'est de nouveau félicité, dès l'aube du 1er janvier, d'une diminution du nombre de voitures brûlées (372 contre 397 en 2006) et ce bilan été abondamment relayé dans les médias. Le Parti socialiste avait pourtant dénoncé la sous-évaluation dès le premier janvier.
Cette année encore, Europe 1 révèle le vrai bilan de la nuit du 31 décembre.
Exclusif. Comme l'an dernier, Europe 1 vous révèle les vrais chiffres des voitures brûlées la nuit du 31 décembre.
Dix jours après le réveillon, nous avons enquêté auprès des préfectures pour dresser le bilan complet des véhicules incendiés cette nuit-là.
Au total, au moins 746 voitures sont parties en fumée. C'est deux fois plus que le bilan officiel du ministère de l'Intérieur, arrêté à 6 heures le 1er janvier au matin.
Selon notre enquête, le nombre de voitures brûlées à la Saint-Sylvestre est en hausse de près de 10% cette année par rapport au résultat de l'enquête Europe 1 de l'an passé. L'année dernière, après avoir contacté toutes les préfectures, nous révélions qu'au moins 683 véhicules avaient été incendiés cette nuit-là. A l'époque, seuls trois préfets avaient refusé de nous répondre. Cette année, suivant la même méthode, nous constatons qu'au moins 746 voitures ont brûlé la nuit du 31 décembre dernier.
Un phénomène en hausse, contrairement au bilan officiel du ministère de l'Intérieur qui se félicitait au 1er janvier d'une baisse de 6,72%. En effet, comme chaque année, les autorités ont arrêté le comptage à 6 heures du matin. A cette heure-là, on dénombrait officiellement 372 voitures brûlées, contre 397 l'an dernier à la même heure. Mais, ce chiffre stoppé à 6 heures au matin du 1er janvier ne reflète pas la réalité : il ne prend pas en compte toutes les voitures brûlées, notamment celle qui sont découvertes plus tard, au fur et à mesure que les propriétaires portent plainte.
Le ministère de l'Intérieur refuse de donner un bilan définitif, réactualisé en fin de journée en tenant compte de tous les faits signalés après 6 heures du matin. Nous avons donc interrogé les 95 préfectures métropolitaines. Une dizaine de préfets ont refusé de nous répondre (Hauts-de-Seine, Bouches-du-Rhône, Pas-de-Calais, Drôme...).
Enquête réalisée par Alain Acco et Guillaume Biet
Source : Europe 1Téléchargez le bilan établi par Europe 1 par département
Devant cette enquête accablante, le gouvernement a été obligé de reconnaître aujourd'hui que le bilan était bien différent de celui énoncé le 1er janvier et annonce désormais un chiffre de 878 véhicules incendiés. Bien loin des 372 du 1er janvier... Décidément, cette majorité a une sérieuse tendance à manipuler les chiffres à son profit, comme nous le dénoncions déjà il y a un an.
1) une conférence sur les salaires pour augmenter le SMIC et les rémunérations, en liant l’exonération des cotisations sociales pour les entreprises à l’augmentation des salaires ;
2) un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique ;
3) une revalorisation immédiate de 5 % des petites retraites ;
4) la répercussion en faveur des consommateurs des marges obtenues par la grande distribution sur les producteurs ;
5) une incitation fiscale pour faire baisser les prix des produits de première nécessité (céréales, produits laitiers, fruits et légumes) ;
6) l’encadrement des loyers pour l’année 2008, indexés sur le seul coût de la vie ;
7) la création d’un service public de la caution pour faciliter l’accès au logement ;
8) le respect de la loi obligeant les communes à créer 20 % de logements sociaux;
9) la baisse des taxes sur l’essence (rétablissement de la TIPP flottante) ;
10) la généralisation du « chèque transport », pour aider les salariés dans leurs déplacements (financé par un prélèvement sur les super-profits des compagnies pétrolières).
Téléchargez le tract "10 propositions pour le pouvoir d'achat" (pdf, 235 ko)
Téléchargez l’affiche “Pouvoir d’achat et logement” (pdf, 234ko)
Téléchargez l’affiche “Pouvoir d’achat et salaires” (pdf, 235ko)
Téléchargez l’affiche “Pouvoir d’achat et énergie” (pdf, 235 ko)
Après la Cour d'Appel de Paris, qui avait jugé le 12 juillet le Contrat Nouvelle Embauche non conforme au droit international, c'est aujourd'hui l'Organisation Internationale du Travail qui signe définitivement l'arrêt de mort du CNE.Le CNE est un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) destiné aux entreprises de moins de 20 salariés, adopté par le gouvernement Villepin en 2005. Il débute par une période de deux ans, dite "période de consolidation" pendant laquelle l'employeur peut licencier son salarié sans avoir à fournir de justification. Il a été beaucoup utilisé par des employeurs du bâtiment.
Dans un rapport adopté par le Conseil d'administration de l'OIT, réuni à Genève jusqu'à vendredi, le Comité chargé d'examiner une
réclamation présentée par le syndicat Force Ouvrière a déclaré être "dans l'incapacité de conclure (...) qu'une durée aussi longue que deux ans soit raisonnable". L'OIT "note que la durée normalement considérée comme raisonnable de la période d'ancienneté requise n'excède pas six mois en France". En outre, un contrat de travail ne peut être rompu "en l'absence d'un motif valable", a tranché le Comité de l'OIT.Le CNE avait été validé par le Conseil d'Etat, aujourd'hui désavoué par l'OIT. Plusieurs jugements aux prud'hommes ont estimé que ce dispositif était contraire à une convention (158) de l'Organisation internationale du travail (OIT) datant de 1982.
Cette Convention précise qu'il est permis de licencier sans justification durant une période d'essai, mais à condition que celle-ci soit d'une durée "raisonnable".
Sources : AFP
Depuis début septembre, notre groupe municipal n'a plus le droit de s'exprimer dans le Journal de
Saint-Germain jusqu'aux prochaines élections municipales de mars 2008 en raison de la campagne électorale.
Nous vous proposons désormais de découvrir tous les quinze jours sur notre blog la tribune libre que vous auriez dû lire dans le Journal de
Saint-Germain. Aujourd'hui un coup de gueule.
En cinq ans, nous aurons eu droit à quatre lois, à de multiples décrets et circulaires, à tout un arsenal d’inspiration xénophobe, à une inacceptable
atteinte aux - déjà faibles - droits des étrangers.
Imposer un test ADN aux seuls étrangers pour fonder des liens familiaux, c’est leur refuser la conception et la protection de la famille à laquelle a droit chaque français. Les tests génétiques
ne doivent être autorisés que sur décision judiciaire. L’histoire nous a appris qu’aucun projet politique ne peut justifier pareille rupture avec les
valeurs de la République, avec les droits fondamentaux qui fondent l’humanité.
Pour nous, et pour nos enfants, nous ne voulons pas d’une société qui réduirait la filiation à une dimension génétique au mépris des liens du cœur et des principes juridiques, qui déshumaniserait
l’étranger, qui alimenterait un regard stigmatisant sur les enfants et plus largement sur tous les citoyens d’origines diverses vivant sur le sol français. Nous ne voulons pas voir
appliquer à d’autres des mesures que nous refuserions pour nous et pour nos enfants.
Nous qui sommes riches de nos multiples résistances et solidarités, des parrainages d’enfants de sans papiers, aux mobilisations dans les écoles, aux positions des chercheurs
et des universitaires, à celles des syndicats solidaires des initiatives de tant de professions (assistantes sociales, personnels enseignants, inspecteurs du travail, personnels hospitaliers,
pilotes de ligne, avocats, magistrats) nous disons non.
Au-delà des débats légitimes sur l’immigration, il est des valeurs d’humanité sur lesquelles nul ne peut transiger. Nous voulons voir appliquer une autre politique respectueuse
cette fois des familles, des enfants, des travailleurs immigrés.
Comme déjà plus de 250.000 personnes à ce jour (un succès énorme!), signez la pétition :
http://www.touchepasamonadn.com/
A lire aussi, nos précédentes tribunes libres :
La petite enfance à Saint-Germain
La vie associative à Saint-Germain
La politique éducative à Saint-Germain







