Tribune du Journal de Saint-Germain du 21 novembre 2008
- Ligne Grande Ceinture : la concertation montrerait une large adhésion au choix du maire de Saint-Germain. Il n'en est rien : les médias se sont fait l'écho de nombreux habitants qui se demandent pourquoi la ligne ne va plus jusqu'à Versailles, et qui doutent de l'intérêt d'une connexion entre les deux gares de Saint-Germain. Ainsi, après nos interrogations sur cet usage de l'argent public, le Parisien écrit le 6 octobre : "Décidément, le projet de tram-train déchaîne les passions à Saint-Germain-en-Laye. [...] Après l'association les Amis de la forêt, ce sont maintenant les membres du collectif Pour un réseau routier ouest-francilien intégré dans l'environnement (Profile) qui ont des doutes sur la pertinence de la variante vers le RER du château. Selon eux, la liaison locale entre la gare de Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et le centre-ville n'est pas « prioritaire »."
- Revue de presse : Au cours du mois d'octobre l'actualité locale a tourné autour des produits financiers « toxiques » traités par le Sidru, un syndicat intercommunal présidé par le maire de Saint-Germain sur le traitement de nos ordures. Ce thème a fait l'objet d'un article du Monde (9/10), d'un article du journal 20 minutes, d'une chronique de France Info et de France Bleue. Cherchez bien : aucune mention dans le Journal de Saint-Germain !
L'Union Pour Saint-Germain en mars 2008, avec 52% des voix, contrôle 98,3% du Journal. Malgré un aspect « neutre », le journal reste contrôlé et dirigé par l'équipe majoritaire.
Les élus de Saint-Germain Solidaire : Pascal Lévêque, Nicole Frydman, Emmanuel Fruchard, Blandine Rhoné.
Des caméras de vidéosurveillance au Bel-Air : est-ce la priorité du quartier ?
Si certains dossiers avancent lentement à Saint-Germain, ce n'est pas le cas de la vidéosurveillance. Pendant l'été, deux
nouvelles caméras ont été installées dans le quartier du Bel Air. À quels endroits ? Tout d'abord rue Hector Berlioz devant les locaux de La Soucoupe, puis sur le terrain de boules juste en face
du stade de la Colline.Les images sont retransmises vers deux postes centraux de surveillance, police municipale, police nationale, où elles sont visualisées 24 heures sur 24, enregistrées et conservées pendant six jours.
On peut s'interroger sur les deux emplacements retenus qui ciblent d'office et a priori les populations jeunes, accréditant ainsi l'idée reçue "jeunes = délinquants".
La vidéosurveillance n'est pas une technologie neutre. Au-delà de son efficacité à démontrer pour lutter contre la délinquance, elle pose une question éthique. La vidéosurveillance transforme notre espace urbain "libre" en espace surveillé.
Comment une ville épargnée par la délinquance peut-elle céder à une démagogie du tout sécuritaire ? Un déploiement de caméras traduit un renoncement à l'apprentissage des civilités et du vivre ensemble. Profitons, au contraire, de cette situation pour engager des efforts complémentaires afin d'encourager la citoyenneté et développer du lien social. Plutôt que la surveillance accrue d'une délinquance souvent fantasmée, renforçons nos moyens pour la démocratie des quartiers, pour la culture partagée, c'est-à-dire pour la prévention républicaine des risques. Nous pourrions au sein de chaque conseil de quartier organiser les états généraux des risques, c'est-à-dire faire le bilan des différents risques auxquels nos concitoyens sont confrontés, et d'identifier les mesures de prévention pour les réduire.
À cet égard, et à titre d'exemple, la situation de la Soucoupe nous préoccupe.
Les parents d'élèves du Lycée International de Saint-Germain ont reçu
récemment une lettre leur annonçant la suspension sine die de la plupart des travaux pratiques de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) et de Physique Chimie, suite aux
contraintes budgétaires, qui ne permettent plus de "faire face, tant du point de vue pédagogique que la sécurité". Seuls les élèves en dernière année d'enseignement auront des
travaux pratiques. Les professeurs indiquent être "dans l'obligation d'interrompre les travaux pratiques et les expériences de cours [...] à partir du 26 septembre, et jusqu'à ce que
le rectorat réponde favorablement à [leur] demande".
A lire aussi sur notre blog :
Plan de rigueur à l'Education nationale : les conséquences au lycée Jeanne d'Albret
Les polices municipales peuvent désormais s'équiper du fameux Taser X26, le pistolet à impulsions électriques, depuis le 22 septembre 2008. Dix communes en France, dont six
en région parisienne (Le Raincy, Emerainville, Etampes, Levallois-Perret, Claye-Souilly, Rueil-Malmaison), en ont fait la demande.Rappelons que cette arme envoie une décharge de 50.000 volts et bloque le système nerveux pendant plusieurs secondes. Son utilisation est très controversée en raison de la douleur qu'elle occasionne et d'une utilisation de plus en plus généralisée qui occasionne parfois des drames. (Pour plus de détails, voir cet article). Fin novembre 2007, le comité de l'ONU contre la torture a estimé que l'utilisation du Taser constitue "une forme de torture" et "peut même provoquer la mort".
Nous avions déjà présenté cette arme sur notre blog en novembre 2006 (voir notre article).
Interrogé par le Courrier des Yvelines, le maire UMP de Saint-Germain a décidé de ne pas en doter la police municipale et a déclaré : "La police municipale n'est pas là pour créer un rapport de force avec la population. Le Taser est une arme dangereuse dont l'utilisation n'est pas justifiée à Saint-Germain-en-Laye".
Nous nous félicitons de cette prise de position claire. Mais nous rappelons toutefois que le maire de Saint-Germain a décidé début 2007 d'équiper la brigade de nuit de la police municipale avec des flash-balls, une information que nous avions révélé sur notre blog en décembre 2006. Cette décision avait déclenché la polémique dans notre ville. En effet, cette arme contribue précisément à "créer un rapport de force avec la population"...
A lire aussi sur notre blog:
TASER : l'arme scandaleuse
Polémique sur les flash-balls à Saint-Germain
Polémique sur les flash-balls à Saint-Germain (suite)
La police municipale de Saint-Germain patrouillera jusqu'à 4 heures du matin
Le maire de Saint-Germain refuse d'évoquer les flash-balls en conseil municipal
Ce musée,
qui appartient au département, "est tourné vers les oeuvres de l'artiste, le nabisme, c'est bien mais nous, on veut faire entrer de l'air
là-dedans, l'ouvrir aux entreprises. [sic] Ce musée doit devenir le vaisseau amiral de la flotte culturelle des Yvelines" a indiqué Pierre Bédier.Indirectement mise en cause, la conservatrice en chef du musée, Mme Delannoy, a réagi avec diplomatie : "Je le prends comme une provocation, un trait d'humour. Faire entrer l'air, ce n'est pas le bousculer mais lui donner une nouvelle résonance avec des artistes contemporains".
Notons que ce musée n'a pas attendu ce jugement un peu sévère du président du conseil général pour diversifier ses expositions ; celle de l'été 2007 sur Ousmane Sow et des artistes africains a rencontré un grand succès médiatique et populaire en 2007 (nous en avions parlé dans cet article).
A l'occasion des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2008, le musée organise des visites commentées gratuites de 10 heures à 18 heures et un concert a cappella dimanche à 17 heures (pour plus de détails, cliquez ici).
Sources : Le Courrier des Yvelines, Le Parisien
A voir aussi :
- le site du musée départemental Maurice Denis
- Ousmane Sow et la culture africaine au musée Maurice Denis jusqu'en septembre 2007
Ces 8 nouvelles caméras coûteront la bagatelle de 300.000€ selon Le Parisien. Il n'y a pas eu de véritable débat en conseil municipal sur cette extension de la vidéosurveillance, le maire de Saint-Germain se contentant en décembre 2007 (à quelques mois des élections municipales) de parler d' "un bilan positif" sans aucun détail, et les élus de gauche ont appris cette nouvelle au cours d'une délibération générale sur divers marchés passés par la ville.
Un rapport officiel récent, commandé par le Ministère de l'Intérieur, est pourtant très critique sur l'efficacité des caméras de surveillance, qui ne font souvent que déplacer la délinquance (Voir l'article de Libération). Par ailleurs, Saint-Germain est une des villes les plus sûres de France, selon un palmarès révélé par le Figaro fin juin (voir l'article du Figaro et le palmarès en format pdf).
L'ajout de 8 nouvelles caméras est donc très discutable, d'autant qu'un certain nombre de policiers municipaux seront affectés à la visualisation des images et non à la présence sur le terrain.
Le Parisien du 30 juillet consacre un article à cette installation de 8 nouvelles caméras (et peut-être même une 9e).
La ville renforce sa vidéosurveillance
En cours d'installation, huit nouvelles caméras de vidéosurveillance devraient bientôt être opérationnelles à Saint-Germain-en-Laye. Ces nouveaux yeux électroniques, estimés à 300.000€, veilleront sur les places André-Malraux et Dauphine. La rampe des grottes sera scrutée 24 heures sur 24, de même que de nouvelles rues dans le quartier du Bel-Air. Huit caméras, mais peut-être neuf. Une dernière pourrait surveiller la cour Larcher, en plein centre ville. Cela porte donc à dix-huit le nombre de caméras disséminées dans Saint-Germain-en-Laye et reliées au commissariat.
En 2004, la mairie avait testé le système en mettant en service dix appareils. "Le bilan est positif, c'est pourquoi nous étendons le dispositif. Après avoir installé une caméra près du terminus du RER, la délinquance a immédiatement baissé" explique le maire (UMP) Emmanuel Lamy qui prend garde de ne pas attribuer les bons chiffres de la délinquance dans la ville uniquement à ce système. "Les caméras ne sont qu'un élément dans l'ensemble de notre politique de prévention".
Il y a quatre ans, juste après avoir décidé de recourir à la
vidéosurveillance, l'élu avait subi un vent de protestation. "Ce sujet n'anime plus de débats passionnés. Même les villes de gauche s'équipent", estime le maire. Peut-être, mais à
gauche justement, l'extension fait grincer des dents. "Ce dispositif a un coût exhorbitant pour une utilité encore à prouver. Des rapports récents mettent en doute son efficacité",
souligne Nicolas Didon, secrétaire de la section locale du PS. Nous aurions préféré que l'argent soit affecté à la présence de policiers au contact de la population. En plus, il n'y a pas eu
de débat. Le maire a décidé seul d'étendre le dispositif, comme par hasard cinq mois avant les élections..."(Le Parisien Sébastien Lernould)

Si vous souhaitez vous investir dans la vie locale, vous pouvez participer au conseil de votre quartier. Les conseils de quartier jouent un rôle consultatif et sont constitués à Saint-Germain d'une vingtaine de personnes chacun.
La municipalité
exige toutefois curieusement une "lettre de motivation" pour devenir membre d'un conseil de quartier. Sans que l'on sache finalement sur quels critères seront retenus les
futurs membres...Le simple fait de postuler suffit pourtant à nos yeux pour montrer la motivation de la personne... Et cela ne doit donc pas vous dissuader.
Pour participer au conseil de votre quartier, téléchargez et remplissez le bulletin d'inscription (format pdf)
Source des images : site internet de la ville de Saint-Germain-en-Laye
Le Figaro a révélé le 3 juin dernier un "Palmarès de l'efficacité des commissariats", fondé sur les chiffres officiels de la
Direction centrale de la sécurité
publique, arrêtés au 1er janvier 2008.402 commissariats en France y sont recensés. Le calcul pour ce "Palmarès" est très simple : une division du nombre de faits élucidés par le nombre de policiers du commissariat, permettant ainsi de juger "l'efficacité des agents", selon Le Figaro.
Les résultats risquent de surprendre fortement. Si la moyenne nationale s'établit à 10,6 faits élucidés par policier, les variations sont très importantes. Le minimum est ainsi de 4.4 pour Mende et de 4.8 pour Foix et le maximum de 27.4 pour Saint-Lô suvi d'Amiens avec 20.5.
Le commissariat de Saint-Germain-en-Laye obtient un résultat inférieur à la moyenne nationale avec 9 faits élucidés par policier, et ne se classe que 283e sur 402...
En ce qui concerne les Yvelines, le commissariat de Saint-Germain se classe 13e sur 18. Le commissariat yvelinois le mieux classé est celui de Conflans (39e au classement national avec 13.9 faits élucidés par policier). Les deux moins bons sont, à égalité, Plaisir et Marly le Roi (389e et 390e sur 402 avec seulement 5.9 faits élucidés par policier).
Selon ces chiffres de la Direction centrale de la sécurité publique révélé par Le Figaro, le Commissariat de Saint-Germain-en-Laye avait au 1er janvier 2008 un effectif de 127 policiers. Ce commissariat regroupe les villes de Saint-Germain, Fourqueux, Mareil-Marly, Chambourcy, Le Pecq et Aigremont, soit environ 72.000 habitants.
Pour lire l'article du Figaro, cliquez sur ce lien.
Nous ne sommes pourtant pas les seuls à avoir relaté les conditions particulières de cette assemblée générale houleuse.
Le Courrier des Yvelines du 4 juin y a consacré un long article dont vous trouverez ci-dessous des extraits. Pour lire l'article en entier, cliquez sur ce lien (fichier PDF, 2Mo) ou cliquez sur l'image.
La Soucoupe en proie à des difficultés est en plus le lieu d'un
combat politique. La preuve en est la sévère joute qui s'est déroulée lors de l'élection de deux nouveaux membres au conseil d'administration, à la mi-mai.La Soucoupe n'avait pas besoin de cela. Manque de dynamisme, coupure avec un certain nombre de jeunes, isolement dans le quartier, directrice chahutée, le centre social du Bel-Air est déjà mal en point. En crise, pour faire court. Il n'y a pas d'autres noms. En plus, la dernière assemblée générale a mis au jour un déficit supplémentaire de 15 000 euros, ce qui fait au cumul des dernières années, près de 100.000 euros. Même si la Ville a décidé de combler en partie ces manques, la direction de la Soucoupe a été priée de redresser la situation.
La soirée du 15 mai dernier [...] a été assez houleuse [...].
Mais surtout, l'élection de deux nouveaux membres du conseil d'administration a été l'objet d'un drôle de tour de passe-passe. [...] Quatre prétendants y ont postulé : Madame Morcrette, une adhérente, mais plus remarquées ont été les candidatures de Nathalie Schmitt, membre de la liste Lamy aux dernières Municipales, Abdellah Ait Lhoussaine, habitant du quartier, membre lui de la liste Péricard, et Jean Laurent. [...] Au final, ce sont les deux femmes qui ont été élues par les adhérents. Jean Laurent a raté le coche pour une toute petite voix [...] et n'hésite pas à exprimer des doutes sur les conditions du vote. [...] "Justement avant le vote, des consignes avaient été données par Armelle de Joybert de barrer mon nom et celui d'Abdellah Ait Lhoussine". Jean Laurent n'hésite pas d'ailleurs à dire que le maire est derrière tout cela. "C'est inadmissible d'avoir procédé de la sorte. Du coup, on a un conseil d'administration tout à la solde d'Emmanuel Lamy [...]".
Interrogé, le maire de Saint-Germain s'en remet à la démocratie : "Les gens ont voté et se sont exprimés. Une page se tourne. Ce que je souhaite éviter, c'est une politisation du lieu." [...]
Jean Laurent regrette ce verrouillage complet du maire : "Je ne suis plus aujourd'hui au conseil municipal. Je reste de Gauche, mais si je me présentais au conseil d'administration, c'était surtout pour faire avancer les choses et non pour une histoire de politique. Je regrette vraiment cette situation et je me désole qu'on me mette dans le même clan que les Péricard. Moi, ici, je suis bénévole depuis quinze ans. Quant au maire, quand il dit qu'il ne veut surtout pas politiser la Soucoupe, il fait rentrer lui-même des gens de son équipe au conseil d'administration". [...]
Le Courrier des Yvelines du 4 juin. Stéphane BessacNos précédents articles sur la Soucoupe :
Assemblée générale houleuse à la Soucoupe et élection douteuse
La Soucoupe est-elle encore un centre social ?
Après plusieurs articles des journaux locaux sur les dysfonctionnements de la Soucoupe, l'assemblée générale du jeudi 15 mai 2008 était très attendue par les habitants du quartier et par les adhérents. Beaucoup de monde était venu pour entendre le Président élu l'an dernier donner le programme des activités de 2008. La plupart des présents et surtout les jeunes furent déçus d'apprendre que les mauvais résultats de l'an dernier ne permettent pas d'envisager des activités nouvelles en dehors de celles qui existent encore. Mais ce fût surtout la nouvelle directrice qui fit l'unanimité des mécontentements, les intervenants lui reprochant son manque de charisme, d'amabilité, de convivialité, de sociabilité, ce qui est un comble pour une directrice de centre socio-culturel.
Au cours de cette assemblée générale, deux administrateurs devaient être élus pour remplacer les démissions de l'année. Quatre candidats
se présentaient et étaient inscrits sur le bulletin de vote dans cet ordre :
- un jeune du Bel Air
- notre camarade Jean LAURENT, ancien conseiller municipal et bénévole le plus ancien de la Soucoupe depuis 1994
- une habitante du Bel Air
- une dame n'habitant pas le quartier, mais dont la fille avait participé à une activité à la Soucoupe.
Le vote fut réalisé sans contrôle des pouvoirs qui avaient été distribués à l'entrée de l'assemblée, sans contrôle de l'urne faite d'une boite en carton recouverte de papier. Il a eu lieu
alors que beaucoup de monde était parti, vue l'heure tardive.
Contre toute attente, ce furent les deux femmes qui furent élues. Jean LAURENT a manqué l'élection d'une
voix. Beaucoup d'adhérents ont été étonnés de constater que deux inconnues de la Soucoupe ont été préférées à un bénévole présent chaque jour depuis 15 ans au soutien scolaire des jeunes.
L'explication est venue le lendemain, quand, arrivant à la Soucoupe pour ce soutien, Jean Laurent fut arrêté par des adhérents présents la veille qui lui expliquèrent avoir reçu comme consigne
au moment du vote d'avoir « à barrer les deux premiers noms ». Cette consigne était donnée par Madame de Joybert, maire adjointe présente es qualité à l'assemblée
générale.
Comment qualifier une telle intervention ? Est-elle vraiment digne d'une élue maire adjoint à Saint-Germain ? A l'évidence des consignes strictes étaient venues du maire de
Saint-Germain.
Jean LAURENT a été pendant
19 ans élu socialiste au conseil municipal. Il ne l'est plus depuis mars 2008. Il s'implique quotidiennement à la Soucoupe depuis des années et dans
le quartier du Bel-Air qu'il connait parfaitement. Il a l'estime et la confiance de nombreux jeunes et de leurs familles. Alors que la situation de la Soucoupe est difficile depuis des mois, ne fallait-il pas élire parmi les administrateurs un fin connaisseur de la situation, même de gauche...?
Nous regrettons ce manque de lucidité de la majorité municipale et du maire, et condamnons la manière plus que douteuse dont se sont déroulées ces élections.
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